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Partie réglementaire - Décrets simples

Code des postes et des communications électroniques · 747 articles

État connu de Lexorizon au 13 octobre 2026

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Cette subdivision est très étendue : seuls les 200 premiers articles sont affichés en intégralité, les suivants restent accessibles par leur lien. Ouvrez une subdivision plus précise dans le sommaire pour tout lire.

LIVRE Ier : Le service postal

TITRE Ier : Dispositions générales

Chapitre Ier : Le service universel postal et les obligations du service postal

Article D1

Version en vigueur depuis le 4 novembre 2013

L'insertion de billets de banque, de pièces métalliques ayant cours légal et pouvoir libératoire destinées à la circulation en France et de métaux précieux est interdite dans les envois postaux, y compris dans les envois à valeur déclarée, les envois recommandés et les envois faisant l'objet de formalités attestant leur dépôt et leur distribution.

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  1. Version en vigueur depuis le 4 novembre 2013
  2. Version en vigueur du 24 mai 2013 au 4 novembre 2013
  3. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013
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Article D2

Version en vigueur depuis le 1 décembre 2014

Les bijoux définis à l'article R. 613-27 du code de la sécurité intérieure ne peuvent être transportés que par envoi à valeur déclarée, par envoi recommandé ou par envoi faisant l'objet de formalités attestant leur dépôt et leur distribution. Dans le cadre de l'offre de service universel postal définie à l'article R. 1, les bijoux ne peuvent être transportés que par envoi en valeur déclarée ou par colis recommandé. Le montant des envois à valeur déclarée relevant de l'offre de service universel postal doit être conforme au seuil fixé par l'arrêté prévu à l'article R. 1 . La valeur des objets insérés dans un envoi recommandé ou dans un envoi faisant l'objet de formalités attestant leur dépôt et leur distribution ne doit pas dépasser le niveau de garantie choisi par l'expéditeur lors du dépôt de l'envoi.

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  1. Version en vigueur depuis le 1 décembre 2014
  2. Version en vigueur du 24 mai 2013 au 1 décembre 2014
  3. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013
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Chapitre II : Dérogations à l'inviolabilité et au secret des correspondances.

Article D3
Abrogé

Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013

Les fonctionnaires des douanes peuvent procéder, avec l'assistance des agents de l'administration des postes et communications électroniques, à l'ouverture et à la vérification de tous les envois non clos, ainsi que des envois clos revêtus de l'étiquette "Douane" prévue par la convention postale universelle, d'origine intérieure ou extérieure. Ils peuvent, en outre, requérir l'ouverture par le service des postes, en présence de l'expéditeur ou du destinataire, selon le cas, ou sur son autorisation, des envois clos non revêtus de cette étiquette, lesquels seront ensuite soumis à leur contrôle. Les fonctionnaires des douanes ne peuvent, en aucun cas, prendre connaissance de la teneur des correspondances.

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  1. Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013
  2. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 10 juillet 2004
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Chapitre III : Création des bureaux de poste.

Article D5
Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013

La gestion des recettes auxiliaires peut être confiée aux receveurs buralistes des contributions indirectes pour qui elle constitue une obligation, à des débitants de tabacs, à des commerçants et même, au besoin, à des particuliers.

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013

Chapitre IV : Conditions d'admission des objets de correspondance dans le régime intérieur.

Section 1 : Généralités.
Article D6
Abrogé

Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013

Les conditions d'admission des objets de correspondance de toute nature sont fixées par arrêté du ministre des postes et des communications électroniques sous réserve, en ce qui concerne le régime international, des stipulations figurant dans la Convention postale universelle. Le silence gardé pendant plus de neuf mois sur la demande d'agrément des expéditeurs de matières radioactives par voie postale vaut décision de rejet. Ce délai ne peut être modifié que par décret en Conseil d'Etat.

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  1. Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013
  2. Version en vigueur du 28 décembre 2003 au 10 juillet 2004
  3. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 28 décembre 2003
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Article D7
Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013

Le poids des bandes, enveloppes, ficelles et cachets des envois confiés au service postal, ainsi que celui des figurines utilisées pour l'affranchissement, est compris dans le poids soumis à la taxe.

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013
Article D8
Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013

Les envois visés aux articles D. 10, D. 13 et D. 14 affranchis au tarif réduit et ne remplissant pas les conditions requises pour bénéficier de ce tarif, sont considérés comme lettres insuffisamment affranchies s'ils sont présentés à découvert ou sous enveloppe, et comme paquets-poste insufisamment affranchis s'ils sont présentés sous une autre forme. Il en est de même pour les envois visés aux articles D. 13 et D. 14 lorsqu'ils comportent des annotations manuscrites non autorisées ou contiennent des notes, même imprimées, présentant le caractère de correspondance personnelle ou pouvant en tenir lieu.

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013
Section 2 : Lettres missives, cartes postales et paquets-poste.
Article D9
Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013

Dans le régime intérieur sont considérés comme "lettres missives" pour l'application du tarif postal : 1° Les envois présentés sous forme de plis à découvert ou sous enveloppe, close ou non, et constitués essentiellement par de la correspondance ou des papiers en tenant lieu ; 2° Les envois qui ne répondent pas aux conditions d'admission de leur catégorie dans les cas prévus à l'article D. 8.

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013
Article D10
Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013

Les cartes postales, qui bénéficient d'une tarification particulière, sont constituées par une feuille de carton mince suffisamment résistant pour ne pas entraver les manipulations et dont la moitié droite, au moins, du recto est réservée à l'adresse du destinataire.

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013
Article D11
Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013

Sauf s'ils remplissent les conditions définies par les articles D. 13 et D. 14 pour être admis au tarif des "imprimés et échantillons", les envois comprenant essentiellement des marchandises et présentés sous forme de paquet, clos ou non, sont soumis à la tarification des paquets-poste.

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013
Article D12
Abrogé

Version en vigueur du 9 janvier 1969 au 24 mai 2013

Les paquets-poste bénéficient d'un tarif spécial à condition d'être affranchis à la machine à affranchir, triés et ensachés par bureaux centralisateurs et grandes villes et déposés en nombre au moins égal à 1 000 aux lieux, jours et heures arrêtés en accord avec le service postal. Un tarif spécial encore plus réduit peut en outre être consenti aux usagers déposant un minimum de 500 000 paquets-poste par an, en contrepartie de la collaboration que lesdits usagers apportent au service postal. Les modalités de cette collaboration font l'objet d'un accord particulier entre l'administration et chaque usager intéressé.

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  1. Version en vigueur du 9 janvier 1969 au 24 mai 2013
Section 3 : Imprimés et échantillons.
Article D13
Abrogé

Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013

Le tarif des "imprimés et échantillons" est applicable : 1° Aux imprimés, c'est-à-dire à toutes impressions ou reproductions obtenues sur papier ou matières assimilables, parchemin, carton, etc., par typographie, gravure, lithographie, autographie, composteur, timbre humide ou par un procédé mécanique quelconque autre que la machine à écrire ou le décalque. Les reproductions d'une copie type faite à la plume ou à la machine à écrire et obtenues par un procédé mécanique de polygraphie autre que le décalque sont assimilées aux imprimés à la condition d'être déposées au guichet des bureaux de poste au nombre minimum de vingt exemplaires parfaitement identiques. Lorsqu'un texte imprimé reproduit l'écriture manuscrite, la mention "texte imprimé" doit être apposée par un des procédés visés ci-dessus et de façon bien visible ; 2° Aux échantillons, c'est-à-dire aux marchandises ou fragments de marchandises expédiés pour faire connaître un produit. Les marchandises ou objets présentés comme "échantillons" ne doivent en principe avoir aucune valeur marchande. Les envois visés au présent article ne doivent présenter ni par eux-mêmes, ni par des documents joints, aucun caractère de correspondance personnelle, ni pouvoir en tenir lieu. Par ailleurs, sauf exception fixée par le ministre des postes et des communications électroniques, ils doivent être confectionnés de manière à ce que leur contenu puisse toujours être facilement vérifié sans détérioration de l'emballage.

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  1. Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013
  2. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 10 juillet 2004
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Article D14
Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013

Bénéficient également de la taxe des "imprimés et échantillons" : 1° Les épreuves d'imprimerie avec ou sans les manuscrits s'y rapportant. Il est permis de faire aux épreuves les changements ou additions qui se rapportent à la correction, à la forme ou à l'impression ; 2° Les envois de copies destinées à l'impression dans les journaux expédiés sous pli ouvert à l'adresse d'un journal ou d'une revue périodique. Les envois de copies manuscrites jusqu'au poids de 20 grammes et les envois de copies imprimées, peuvent être retirés en gare "hors sac" ou distribués à domicile. Les envois de copies manuscrites dont le poids dépasse 20 grammes doivent, pour bénéficier du tarif réduit, être obligatoirement expédiés sous pli "hors sac" à retirer en gare ; 3° Les questionnaires portant le visa de l'Institut national de la statistique et des études économiques ; 4° Les reproductions à la main ou calques de plans cadastraux échangés, sous plis non clos, entre l'administration des contributions directes et du cadastre et les propriétaires.

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013
Article D15
Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013

Par dérogation aux articles D. 13 et D. 14, les cartes d'électeur imprimées ou manuscrites, les bulletins de vote imprimés ou manuscrits et les circulaires électorales imprimées, expédiés sous pli non clos ou à découvert pendant la période électorale, bénéficient d'un tarif spécial. Les cartes d'électeur déposées à la poste par les mairies dans une enveloppe close pour être distribuées au domicile des électeurs sont exceptionnellement admises à ce tarif à la condition que la carte soit expédiée pendant la période électorale et que l'enveloppe porte la mention "Carte d'électeur" ainsi que la désignation de la mairie expéditrice.

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013
Article D16
Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013

Les "imprimés et échantillons" présentés à l'affranchissement en numéraire ou affranchis au moyen de timbres-poste oblitérés d'avance ou d'empreintes de machines à affranchir, déposés en nombre au moins égal à mille, triés et enliassés dans les conditions fixées par la réglementation, bénéficient d'un tarif spécial.

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013
Section 4 : Journaux et écrits périodiques.
Article D18

Version en vigueur depuis le 5 septembre 2025

Pour bénéficier du tarif de presse, les journaux et écrits périodiques présentant un lien direct avec l'actualité, apprécié au regard de l'objet de la publication, doivent : I.-Présenter un contenu original composé d'informations ayant fait l'objet d'un traitement à caractère journalistique, notamment dans la recherche, la collecte, la vérification et la mise en forme de ces informations. Le caractère journalistique du traitement de l'information est réputé établi lorsqu'il est réalisé par des journalistes professionnels au sens de l' article L. 7111-3 du code du travail ou lorsqu'il est apporté par des agences de presse agréées au sens de l'ordonnance du 2 novembre 1945. Par exception, le caractère journalistique du traitement de l'information peut être apprécié au regard de l'objet de la publication, en prenant en compte sa périodicité, la composition de l'équipe rédactionnelle ainsi que la taille de l'entreprise éditrice. II.-Remplir les conditions suivantes : 1° Avoir un caractère d'intérêt général quant à la diffusion de la pensée : instruction, éducation, information, récréation du public ; 2° Satisfaire aux obligations de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, et notamment : a) Porter l'indication du nom et du domicile de l'imprimeur ; ces indications doivent se rapporter à l'imprimeur qui imprime réellement la publication ; b) Avoir un directeur de la publication dont le nom est imprimé sur tous les exemplaires. 3° Paraître régulièrement au moins une fois par trimestre sans qu'il puisse y avoir un intervalle supérieur à quatre mois entre deux parutions ; 4° Faire l'objet d'une vente effective au public, au numéro ou par abonnement, à un prix marqué ayant un lien réel avec les coûts, sans que la livraison du périodique s'accompagne de la fourniture gratuite ou payante de marchandises ou de prestations de services ne présentant pas un lien avec l'objet principal de la publication. Un arrêté conjoint du ministre chargé de la communication, du ministre chargé des postes et du ministre chargé du budget précise, en tant que de besoin, les modalités d'application de la présente disposition ; 5° Avoir au plus les deux tiers de leur surface consacrés à la publicité, aux annonces classées, sans que ces dernières n'excèdent la moitié de la surface totale et aux annonces judiciaires et légales ; 5° bis Respecter l'obligation d'information du lecteur quant à l'identification des publicités publiées, en application du dernier alinéa de l' article 10 de la loi n° 86-897 du 1er août 1986 portant réforme du régime juridique de la presse ; 6° N'être assimilables, malgré l'apparence de journaux ou de revues qu'elles pourraient présenter, à aucune des publications visées sous les catégories suivantes : a) Feuilles d'annonces, tracts, guides, prospectus, catalogues, almanachs, répertoires, index, lexiques ; b) Ouvrages publiés par livraison et dont la publication embrasse une période de temps limitée ou qui constituent le complément ou la mise à jour d'ouvrages déjà parus. Toutefois, ce complément ou cette mise à jour peut bénéficier du tarif de presse pour la partie qui, au cours d'une année, n'accroît pas le nombre de pages que comportait l'ouvrage au 31 décembre de l'année précédente ; c) Publications ayant pour objet principal la recherche ou le développement des transactions d'entreprises commerciales, industrielles, bancaires, d'assurances ou d'autre nature, dont elles sont en réalité les instruments de publicité ou de communication, ou qui apparaissent comme étant l'accessoire d'une activité commerciale ou industrielle ; d) Publications ayant pour objet principal la publication d'horaires de programmes, de modèles, plans ou dessins ou de cotations, à l'exception des publications ayant pour objet essentiel l'insertion à titre d'information des programmes de radiodiffusion et de télévision et des cotes de valeurs mobilières ; e) Publications ayant pour objet principal d'informer sur la vie interne d'un groupement quelle que soit sa forme juridique ou constituant un instrument de publicité ou de propagande pour celui-ci ; f) Publications dont le prix est compris dans une cotisation à une association ou à un groupement quelconque ; 7° N'être pas susceptible de choquer le lecteur par une représentation dégradante de la personne humaine portant atteinte à sa dignité et à la décence ou présentant sous un jour favorable la violence. III.-Sous réserve de répondre aux dispositions du II et à condition qu'elles présentent un lien direct avec l'actualité ainsi qu'un contenu original, les publications d'associations ou de groupements peuvent bénéficier du tarif de presse.

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  1. Version en vigueur depuis le 5 septembre 2025
  2. Version en vigueur du 24 juin 2022 au 5 septembre 2025
  3. Version en vigueur du 16 avril 2012 au 24 juin 2022
  4. Version en vigueur du 11 mai 2007 au 16 avril 2012
  5. Version en vigueur du 19 janvier 1997 au 11 mai 2007
  6. Version en vigueur du 2 mars 1982 au 19 janvier 1997
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Article D19

Version en vigueur depuis le 26 mars 2006

Sous réserve de répondre aux dispositions des 1°, 2° et 3° de l'article D. 18 , de n'entrer dans aucune des catégories mentionnées aux a, b, c, d et e du 6° de ce même article, et à condition qu'elles présentent un lien avec l'actualité et que la publicité et les annonces n'excèdent pas 20 % de la surface totale, les publications suivantes peuvent bénéficier d'un tarif spécifique, qui ne peut être inférieur à celui prévu à l'article précédent : 1° Les publications d'anciens combattants, mutilés ou victimes de guerre ; 2° Les publications d'information professionnelle éditées par les organisations syndicales représentatives de salariés ; 3° Les publications ayant pour objet essentiel de promouvoir une action ou une philosophie politique, qui ne sont pas éditées par ou pour le compte d'une personne morale de droit public ; 4° Les publications éditées par les sociétés mutuelles régies par le code de la mutualité ainsi que celles éditées par les groupements constitués et fonctionnant conformément audit code ; 5° Les publications, de diffusion nationale ou internationale, éditées par des organismes à but non lucratif ayant pour objet de contribuer, à titre manifestement désintéressé, à lutter par des actions ou programmes, contre les atteintes ou menaces graves à la dignité, à la santé et à la vie humaines, sous réserve d'être destinées à un public large et diversifié et de faire appel au soutien du lecteur ; 6° Les journaux scolaires publiés ou imprimés, sous la direction et la responsabilité des instituteurs ou des professeurs, dans le but d'éduquer les enfants et de renseigner sur la vie et le travail de l'école les parents d'élèves et les écoles correspondantes.

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  1. Version en vigueur depuis le 26 mars 2006
  2. Version en vigueur du 19 janvier 1997 au 26 mars 2006
  3. Version en vigueur du 2 mars 1982 au 19 janvier 1997
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Article D19-2

Version en vigueur depuis le 26 février 2023

Les journaux et publications de périodicité au maximum hebdomadaire remplissant les conditions prévues à l'article D. 18 et présentant un caractère d'information politique et générale bénéficient d'une aide au transport postal de leurs exemplaires. Pour être considérées comme présentant le caractère d'information politique et générale, les publications doivent réunir les caractéristiques suivantes : 1° Apporter de façon permanente sur l'actualité politique et générale, locale, nationale ou internationale, des informations et des commentaires tendant à éclairer le jugement des citoyens ; 2° Consacrer la majorité de leur surface rédactionnelle à cet objet ; 3° Présenter un intérêt dépassant d'une façon manifeste les préoccupations d'une catégorie de lecteurs.

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  1. Version en vigueur depuis le 26 février 2023
  2. Version en vigueur du 13 juin 2009 au 26 février 2023
  3. Version en vigueur du 11 mai 2007 au 13 juin 2009
  4. Version en vigueur du 1 janvier 2005 au 11 mai 2007
  5. Version en vigueur du 19 janvier 1997 au 1 janvier 2005
  6. Version en vigueur du 10 janvier 1981 au 19 janvier 1997
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Article D19-3

Version en vigueur depuis le 1 mars 2017

Pour bénéficier des tarifs de presse, les journaux et écrits périodiques doivent avoir reçu un certificat d'inscription délivré par la commission paritaire des publications et agences de presse ou l'une de ses sous-commissions et être classés dans l'une des catégories visées aux articles D. 18 ou D. 19 . En outre, le certificat d'inscription mentionne si la publication bénéficie des dispositions de l'article D. 19-2 ainsi que, le cas échéant, ses suppléments mentionnés à l'article D. 27-2 répondant aux mêmes critères. Un contrat entre La Poste et les éditeurs précise les modalités de mise en œuvre des tarifs de presse.

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  1. Version en vigueur depuis le 1 mars 2017
  2. Version en vigueur du 24 mai 2013 au 1 mars 2017
  3. Version en vigueur du 11 mai 2007 au 24 mai 2013
  4. Version en vigueur du 1 janvier 2005 au 11 mai 2007
  5. Version en vigueur du 19 janvier 1997 au 1 janvier 2005
  6. Version en vigueur du 2 mars 1982 au 19 janvier 1997
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Article D19-4

Version en vigueur depuis le 1 mars 2017

Les dépôts de publications font l'objet d'une déclaration indiquant le numéro d'inscription et la catégorie dans laquelle la commission paritaire des publications et agences de presse ou une de ses sous-commissions a classé les publications à expédier. Cette déclaration précise s'il s'agit d'une parution normale ou d'un supplément ou d'un numéro hors série ainsi que la présence de cahiers ou pages spéciales. Elle comporte également le poids unitaire de l'exemplaire de chaque édition et le nombre d'exemplaires de la publication autorisée au tarif de presse, le régime tarifaire applicable à chaque unité ainsi que le niveau de préparation technique réalisée et tout autre élément contractuel nécessaire à l'établissement de sa facturation. L'éditeur ou son mandataire certifie l'exactitude des mentions portées dans la déclaration.

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  1. Version en vigueur depuis le 1 mars 2017
  2. Version en vigueur du 1 janvier 2005 au 1 mars 2017
  3. Version en vigueur du 19 janvier 1997 au 1 janvier 2005
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Article D19-5

Version en vigueur depuis le 1 janvier 2005

Lorsque les informations fournies par l'éditeur en vertu du premier alinéa de l'article D. 19-4 sont inexactes, La Poste notifie à l'éditeur les inexactitudes relevées dans la déclaration ainsi que le tarif et la majoration qui sont susceptibles de s'appliquer en conséquence. La Poste adresse à la commission paritaire des publications et agences de presse copie de cette notification. Le déclarant dispose d'un délai d'un mois franc à compter de la notification pour contester devant la commission paritaire des publications et agences de presse le tarif et la majoration dont l'application est envisagée. Après avoir recueilli les observations écrites du déclarant, la commission paritaire des publications et agences de presse se prononce, dans un délai d'un mois à compter de sa saisine, sur le caractère inexact des renseignements figurant dans la déclaration. Si ce caractère inexact est avéré, La Poste applique le tarif correspondant à la réalité de l'envoi assorti d'une majoration de 50 %. Le recours devant la commission paritaire a un effet suspensif. La Poste ne peut procéder au recouvrement des sommes dues à raison de l'inexactitude de la déclaration qu'à l'expiration du délai de recours. Lorsque les informations fournies par l'éditeur en vertu du deuxième alinéa de l'article D. 19-4 sont inexactes, La Poste applique le tarif correspondant à la réalité de l'envoi majoré, le cas échéant, de pénalités contractuelles.

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  1. Version en vigueur depuis le 1 janvier 2005
  2. Version en vigueur du 19 janvier 1997 au 1 janvier 2005
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Article D19-6

Version en vigueur depuis le 19 janvier 1997

En cas de mauvaise foi du déclarant, caractérisée par le renouvellement de déclarations comprenant des renseignements inexacts ou par l'importance des inexactitudes, la commission paritaire des publications et agences de presse prononce, d'office ou à la demande de La Poste, l'exclusion du bénéfice du tarif de presse pour une durée maximum de six mois.

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  1. Version en vigueur depuis le 19 janvier 1997
Article D22
Abrogé

Version en vigueur du 10 janvier 1981 au 1 janvier 2005

Pour l'application des taxes, les journaux sont classés en routés, semi-routés et autres journaux selon le degré de la préparation des envois effectuée par l'expéditeur préalablement à la remise au service postal.

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  1. Version en vigueur du 10 janvier 1981 au 1 janvier 2005
Article D24
Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 1 janvier 2005

Les journaux et écrits périodiques "routés" ou "hors sac" expédiés en paquets par les éditeurs ou leurs mandataires à des dépositaires ou revendeurs bénéficient d'une réduction de 50 p. 100 sur le tarif qui leur serait normalement applicable.

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 1 janvier 2005
Article D25

Version en vigueur depuis le 1 mars 2017

Chaque parution d'une publication peut être divisée en plusieurs cahiers ou comporter des pages spéciales destinées à une partie de ses lecteurs déterminés selon des critères géographiques, sociaux ou professionnels. Les cahiers et pages spéciales doivent être clairement identifiés, soit par une pagination spécifique, soit par une mention au sommaire de la publication. Ils peuvent être présentés sous forme de fascicules. Ils font partie intégrante de la publication et ne peuvent faire l'objet d'une diffusion ou d'une vente séparée. Ils ne peuvent voyager dans le réseau postal séparément de la publication.

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  1. Version en vigueur depuis le 1 mars 2017
  2. Version en vigueur du 19 janvier 1997 au 1 mars 2017
  3. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 13 janvier 1965
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Article D27

Version en vigueur depuis le 1 mars 2017

Est considéré comme un supplément à un écrit périodique toute publication détachée paraissant de façon régulière. Le supplément a la possibilité de voyager dans le réseau postal séparément des écrits périodiques auxquels il se rattache. Il doit satisfaire aux critères de l'article D. 18 au même titre que la publication principale. Le supplément doit en particulier porter la mention " supplément " en page de couverture. Il doit également comporter l'indication du titre ainsi que la date et le numéro de parution de chaque publication à laquelle il se rattache. Le nombre d'exemplaires diffusés ne peut excéder celui des publications dont il constitue un complément : il ne peut ni être vendu isolément, ni faire l'objet d'un abonnement séparé, ni d'une distribution gratuite de façon autonome. Le supplément relève du tarif de l'article D. 18 à l'exception de celui répondant à la définition de l'article D. 27-2 .

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  1. Version en vigueur depuis le 1 mars 2017
  2. Version en vigueur du 11 mai 2007 au 1 mars 2017
  3. Version en vigueur du 1 janvier 2005 au 11 mai 2007
  4. Version en vigueur du 19 janvier 1997 au 1 janvier 2005
  5. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 19 janvier 1997
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Article D27-1

Version en vigueur depuis le 1 mars 2017

Est considérée comme un numéro spécial ou hors série d'un écrit périodique toute publication proposée au public en dehors de la parution normale, à l'occasion d'un événement ou d'une manifestation importante. Le numéro spécial ou hors-série doit satisfaire aux critères de l'article D. 18 au même titre que la publication principale. Il doit porter la mention : " numéro spécial " ou " hors-série ". Toutefois, un numéro par an pour les publications trimestrielles et deux numéros par an pour les publications paraissant à des intervalles moindres peuvent être consacrés à un thème unique, à condition que le sujet traité présente un lien manifeste avec le contenu habituel de la publication principale. Le hors-série relève du tarif de l'article D. 18.

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  1. Version en vigueur depuis le 1 mars 2017
  2. Version en vigueur du 19 janvier 1997 au 1 mars 2017
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Article D27-2

Version en vigueur depuis le 26 février 2023

Un supplément au sens de l'article D. 27 paraissant régulièrement selon une périodicité au maximum hebdomadaire et répondant aux critères d'information politique et générale au sens de l'article D. 19-2 bénéficie de l'aide prévue par ce dernier article, dans les conditions prévues par le décret n° 2023-132 du 24 février 2023.

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  1. Version en vigueur depuis le 26 février 2023
  2. Version en vigueur du 1 mars 2017 au 26 février 2023
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Article D28

Version en vigueur depuis le 11 mai 2007

Les documents imprimés sur papier ou sur support cartonné accompagnant une publication peuvent être admis au tarif de presse sous réserve d'être annoncés au sommaire de la publication. L'appréciation de la publication au regard des critères d'éligibilité aux tarifs de presse s'effectue sur l'ensemble constitué par la publication principale et ses encarts.

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  1. Version en vigueur depuis le 11 mai 2007
  2. Version en vigueur du 30 novembre 1968 au 11 mai 2007
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Section 5 : Magazines sonores.
Article D29
Abrogé

Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013

Pour être admis à bénéficier du tarif réduit prévu en leur faveur, les "magazines sonores" doivent satisfaire aux conditions suivantes : 1° Avoir pour objet essentiel la diffusion de documents sonores constituant des informations d'intérêt général ; ces documents et les textes imprimés s'y rapportant directement doivent représenter au moins un tiers de la superficie totale du magazine ; 2° Ne comprendre que des enregistrements spécialement conçus et aménagés pour la réalisation du magazine. Ces enregistrements doivent faire partie intégrante de ce dernier et, à ce titre, lui être matériellement rattachés ; ils ne doivent pas, notamment, pouvoir faire l'objet d'une utilisation ou d'une diffusion séparée ; 3° Comporter un titre permanent suivi de l'indication "magazine sonore" ; 4° Porter l'adresse du siège de l'administration, le nom du directeur ou du gérant et l'indication du numéro ou la date de parution ; 5° Paraître régulièrement au moins une fois par mois ; 6° Etre obligatoirement offerts au public sous forme d'abonnement ; cette obligation ne fait toutefois pas obstacle à la vente au numéro ; 7° Etre expédiés sous bande mobile ou sous enveloppe ouverte et ne comporter aucune autre mention manuscrite que celles autorisées sur les "imprimés et échantillons" ; 8° Etre préalablement inscrits à la direction départementale des postes et communications électroniques dont relève le bureau de dépôt des envois.

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  1. Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013
  2. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 10 juillet 2004
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Article D30
Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013

Les "magazines sonores" ne répondant pas aux dispositions de l'article D. 29 sont passibles, selon leur poids, des taxes normales applicables aux "imprimés et échantillons" ou aux "paquets-poste". Sont notamment soumis à ces taxes : 1° Les "magazines sonores" diffusés dans un but publicitaire ; 2° Ceux dans lesquels les annonces ou réclames excèdent les deux tiers de la superficie du numéro, pour l'ensemble des annonceurs, ou 10 p. 100 pour un même annonceur, que les annonces ou réclames soient effectuées à titre gratuit ou onéreux ; 3° Ceux dont la publication embrasse une période limitée.

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013
Article D31
Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013

Le tarif réduit n'est, d'autre part, consenti qu'aux "magazines sonores" déposés dans les conditions suivantes : 1° Les envois doivent être déposés par les éditeurs ou leurs mandataires directs (imprimeurs ou entreprises de routage) ; 2° Les envois doivent être affranchis à la machine à affranchir, être déposés, triés et enliassés par départements et par bureaux de distribution et ne comprendre que des "magazines sonores", à l'exclusion de tout autre objet de correspondance. Par ailleurs, les bandes ou enveloppes d'expédition doivent porter l'indication du titre du magazine, suivie de la mention très apparente : "magazine sonore".

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013
Section 6 : Dispositions particulières.
Article D32
Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013

Les livrets cadastraux échangés entre l'administration des contributions directes et du cadastre et les propriétaires sont admis à un tarif spécial jusqu'au poids maximum de 500 grammes.

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013
Article D33
Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013

Les imprimés en relief à l'usage des aveugles sont exonérés de la taxe d'affranchissement ainsi que des droits spéciaux afférents aux formalités de recommandation, d'avis de réception, d'urgence, d'exprès, de réclamation et de remboursement, dans les conditions et limites fixées par la réglementation.

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013

Chapitre V : Conditions d'admission des objets de correspondance dans le régime international.

Article D34
Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013

L'échange des correspondances ordinaires ou recommandées entre la France et les départements d'outre-mer, d'une part, et les pays membres de l'Union postale universelle, d'autre part, s'effectue dans les conditions fixées par la Convention postale universelle et son règlement, sous réserve de l'application des arrangements spéciaux autorisés par ladite convention.

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013
Article D35
Abrogé

Version en vigueur du 20 mars 1981 au 24 mai 2013

L'échange des objets avec valeur déclarée entre, d'une part, la France et les départements d'outre-mer et, d'autre part, les pays qui ont adhéré ou adhéreront à l'arrangement de l'Union postale universelle concernant les objets avec valeur déclarée, s'effectue dans les conditions déterminées par cet arrangement et son règlement, sous réserve de l'application des régimes particuliers.

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  1. Version en vigueur du 20 mars 1981 au 24 mai 2013
Article D36
Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013

Le service des "abonnements-poste" dans les relations entre, d'une part, la France et les départements d'outre-mer et, d'autre part, les pays qui ont adhéré ou adhéreront à l'arrangement de l'Union postale universelle concernant les abonnements aux journaux et écrits périodiques, s'effectue dans les conditions déterminées par cet arrangement et le règlement y annexé, sous réserve de l'application des régimes particuliers.

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013

TITRE II : Affranchissement, recommandation et chargement

Chapitre Ier : Affranchissement.

Article D37
Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 7 avril 1992

Le ministre des postes et télécommunications est autorisé à émettre les timbres-poste nécessaires pour l'affranchissement des correspondances, ainsi que toutes autres valeurs fiduciaires postales.

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 7 avril 1992
Article D40
Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 7 avril 1992

Les frais de fabrication des valeurs fiduciaires postales (roulettes, cartes, enveloppes, etc.), les frais de timbrage pour le compte des particuliers ainsi que les frais de recherches dans les documents de service sont fixés par arrêté du ministre des postes et télécommunications.

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 7 avril 1992
Article D41
Abrogé

Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013

Sont considérées comme valables pour l'affranchissement des objets de correspondance, les empreintes de machines à affranchir mises en service avec l'autorisation de l'administration des postes et communications électroniques. L'administration des postes et communications électroniques est autorisée à consentir aux particuliers, sur le montant des affranchissements postaux effectués par machines à affranchir ou par timbres oblitérés d'avance, une remise qui ne pourra dépasser 1 p. 100. Un arrêté ministériel contresigné par le ministre des finances détermine les conditions dans lesquelles elle peut être accordée. L'administration des postes et communications électroniques est autorisée à consentir aux titulaires d'un numéro de code postal spécifique en raison de l'importance du courrier reçu une remise maximale de 2 p. 100 sur le montant des affranchissements réalisés par ceux-ci à la machine à affranchir. Le montant et le mode de calcul de la remise ainsi que les conditions d'application des dispositions sont fixés par arrêté du secrétaire d'Etat aux postes et des communications électroniques.

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  1. Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013
  2. Version en vigueur du 29 septembre 1979 au 10 juillet 2004
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Article D42-1

Version en vigueur depuis le 1 mai 2022

Le programme philatélique annuel est fixé par La Poste. Une convention est passée entre l'Etat et La Poste précisant la manière dont celle-ci établit le programme philatélique annuel. Cette convention détermine en particulier les modalités selon lesquelles les timbres-poste peuvent être inscrits dans ce programme à la demande du ministre chargé des postes.

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  1. Version en vigueur depuis le 1 mai 2022
  2. Version en vigueur du 11 décembre 2021 au 28 avril 2022
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Article D43
Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 7 avril 1992

Les opérations consécutives aux émissions de timbres avec surtaxe sont retracées dans un compte de trésorerie tenu par l'agent comptable centralisateur des postes et télécommunications et sont soumises à la réglementation applicable en matière de contrôle des dépenses engagées.

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 7 avril 1992
Article D44
Abrogé

Version en vigueur du 20 mars 1981 au 24 mai 2013

Dans le service intérieur, l'affranchissement préalable des objets de correspondance n'est pas obligatoire, sauf en ce qui concerne les objets chargés ou recommandés, les envois urgents ou distribuables par porteur spécial, les avis de réception, les envois contre remboursement.

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  1. Version en vigueur du 20 mars 1981 au 24 mai 2013
Article D45
Abrogé

Version en vigueur du 30 juillet 1980 au 24 mai 2013

Les objets de correspondance non ou insuffisamment affranchis donnent lieu à la perception sur le destinataire et, en cas de refus de ce dernier, sur l'expéditeur, d'une taxe égale à l'insuffisance d'affranchissement à laquelle s'ajoute une taxe fixe de traitement.

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  1. Version en vigueur du 30 juillet 1980 au 24 mai 2013
Article D46
Abrogé

Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013

Par dérogation aux dispositions de l'article D. 45, ne sont passibles que de la taxe normale d'affranchissement, majorée d'une surtaxe fixe, les correspondances-réponse dont l'utilisation a été autorisée par l'administration des postes et communications électroniques et qui sont renvoyées non affranchies au titulaire de l'autorisation. Cette dérogation s'applique exclusivement aux réponses expédiées sous forme de cartes postales ou de lettres des deux premiers échelons de poids. Ces envois ne peuvent pas être recommandés. Les autorisations sont délivrées pour une période maximale d'une année. Pour le montant des surtaxes, un minimum de perception par autorisation est exigible. Des autorisations permanentes peuvent également être accordées sous réserve d'un minimum de trafic et de modalités particulières de distribution fixées par l'administration. Les cartes ou enveloppes-réponse doivent être conformes quant à leur format et à leur présentation au modèle fixé par l'administration des postes et communications électroniques. Celles qui sont diffusées sous le couvert d'une publication périodique donnent lieu à l'acquittement d'une taxe particulière d'encartage, définie à l'article D. 28. L'administration des postes et communications électroniques est autorisée à différer la distribution des correspondances-réponse selon les exigences du service. Lors de la délivrance de l'autorisation, le titulaire doit souscrire l'engagement d'acquitter le montant des affranchissements majoré soit des surtaxes correspondantes, soit, le cas échéant, du minimum de perception prévu au présent article. Les taxes à percevoir sont obligatoirement prélevées sur le compte courant postal de l'usager. Les correspondances-réponse déposées après l'expiration du délai de validité ou après suspension d'une autorisation permanente donnent lieu à l'application de la double taxe d'affranchissement, conformément aux dispositions de l'article D. 45.

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  1. Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013
  2. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 10 juillet 2004
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Chapitre II : Recommandation et chargement.

Article D47
Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013

A l'exception des "imprimés et échantillons", des correspondances-réponse et des journaux et écrits périodiques autres que ceux affranchis au tarif des "autres journaux", les objets de correspondance confiés au service postal peuvent être recommandés. Les envois admis à la recommandation sont garantis contre les risques de perte et remis contre reçu dans les conditions fixées par les articles L. 8 et L. 9.

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013
Article D48
Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013

Aucun conditionnement particulier n'est exigé pour les envois recommandés qui restent soumis à cet égard aux règles propres à la catégorie à laquelle ils appartiennent.

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013
Article D51
Abrogé

Version en vigueur du 15 juin 1979 au 24 mai 2013

Dans les limites prévues par l'article R. 3 (1°), deuxième alinéa, des valeurs de toute nature, à l'exclusion de l'or et de l'argent, des bijoux et objets précieux, peuvent être insérées dans les lettres recommandées.

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  1. Version en vigueur du 15 juin 1979 au 24 mai 2013
Article D52
Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013

Dans les paquets recommandés, il est permis d'insérer des matières d'or ou d'argent, autres que des pièces de monnaie ayant cours légal, pourvu que la valeur de ces matières ne soit pas supérieure au montant de l'indemnité accordée en cas de perte des envois.

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013
Article D53
Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013

Les envois avec valeur déclarée sont destinés au transport des valeurs énumérées à l'article D. 55 ainsi qu'aux documents visés à l'article D. 56. Ces envois sont remis contre reçu et sont garantis contre les risques de perte, de détérioration et de spoliation, dans les conditions fixées par l'article L. 10. La déclaration de valeur doit être portée en toutes lettres sur la suscription de l'envoi et énoncer le montant des valeurs expédiées. Le maximum de déclaration de valeur autorisé est fixé par décret.

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013
Article D54
Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013

Suivant la nature des valeurs insérées, les envois avec valeur déclarée doivent être présentés sous forme de lettre, de boîte ou de paquet. Les envois avec valeur déclarée sont soumis à des conditionnements particuliers, propres à chacune des trois catégories, lettre, boîte ou paquet.

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013
Article D55
Abrogé

Version en vigueur du 9 mars 1991 au 24 mai 2013

Les valeurs susceptibles d'être assurées moyennant déclaration préalable sont : 1° Dans les lettres ou dans les boîtes : les billets de banque, bons, coupons de dividendes et d'intérêts payables au porteur, les valeurs papiers de toute nature, les bijoux et objets précieux, les matières d'or et d'argent, y compris les pièces de monnaie françaises ou étrangères ayant cours légal. 2° Dans les paquets : les billets de banque et autres valeurs au porteur ainsi que les valeurs papiers de toute nature, les objets ayant une valeur marchande, à l'exclusion des bijoux et objets précieux, des matières d'or et d'argent.

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  1. Version en vigueur du 9 mars 1991 au 24 mai 2013
  2. Version en vigueur du 15 juin 1979 au 9 mars 1991
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Article D56
Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013

Les documents dépourvus de valeur intrinsèque (titres hypothécaires, traites ou autres documents analogues, plans, devis, contrats, etc.) expédiés par la poste peuvent faire l'objet d'une déclaration de valeur correspondant aux frais de remplacement desdits documents et pour un montant dont le maximum est fixé par décret. Ces documents peuvent être insérés dans les lettres, les boîtes ou les paquets.

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013

TITRE IV : Franchise postale et dispense d'affranchissement

CHAPITRE Ier : Courrier officiel.

Article D58
Abrogé

Version en vigueur du 8 janvier 1967 au 20 mars 1996

Est admise à circuler en franchise par la poste, dans les conditions fixées ci-après, la correspondance exclusivement relative au service de l'Etat, échangée entre fonctionnaires chefs d'un service d'une administration de l'Etat, ainsi que la correspondance de même nature adressée par ces fonctionnaires aux chefs de service des établissements publics à caractère administratif. La liste de ces bénéficiaires est établie par arrêté du ministre des postes et télécommunications.

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  1. Version en vigueur du 8 janvier 1967 au 20 mars 1996
Article D59
Abrogé

Version en vigueur du 8 janvier 1967 au 20 mars 1996

Les dérogations aux dispositions de l'article D. 58 ainsi que les exceptions prévues dans le présent chapitre sont fixées par arrêté conjoint du ministre des postes et télécommunications et du ministre des finances.

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  1. Version en vigueur du 8 janvier 1967 au 20 mars 1996
Article D63
Abrogé

Version en vigueur du 20 mars 1981 au 20 mars 1996

Sauf exceptions prévues par le ministre chargé des postes et télécommunications, les envois expédiés en franchise sont soumis aux mêmes conditions d'admission que les autres objets de même nature confiés au service postal.

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  1. Version en vigueur du 20 mars 1981 au 20 mars 1996
Article D64
Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 20 mars 1996

Sauf exceptions prévues par la réglementation, les envois expédiés en franchise sont obligatoirement déposés au guichet du bureau de poste de la résidence officielle du fonctionnaire expéditeur. Lorsqu'ils sont déposés à la boîte, ils sont traités comme des correspondances non affranchies.

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 20 mars 1996
Article D65
Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 20 mars 1996

Les envois en franchise sont distribués à la résidence officielle du fonctionnaire destinataire. Par exception, certains fonctionnaires peuvent obtenir l'autorisation de retirer leur correspondance au guichet avant la distribution générale. Les "paquets-poste" qui, bien que susceptibles d'être transportés isolément, ne peuvent exceptionnellement, soit en raison de leur nombre, soit en raison du volume ou du poids des autres correspondances, être portés à la résidence officielle du fonctionnaire destinataire, sont distribués au guichet.

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 20 mars 1996
Article D66
Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 20 mars 1996

Sauf les exceptions justifiées par la nature de la correspondance et qui sont fixées par l'arrêté prévu à l'article D. 59, l'administration des postes et télécommunications est autorisée, au cas de suspicion de fraude, à requérir l'ouverture, par l'expéditeur ou le destinataire, des envois expédiés en franchise dans les relations autorisées. Le cas échéant, les lettres ou documents étrangers au service de l'Etat sont saisis. L'ouverture d'un pli donne lieu à l'établissement d'un procès-verbal. En cas de refus d'ouverture par l'expéditeur, l'envoi est acheminé sur le destinataire. Lorsque celui-ci refuse également de procéder à l'ouverture dans les conditions ci-dessus mentionnées, l'envoi est versé en rebut.

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 20 mars 1996
Article D67
Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 20 mars 1996

Les plis expédiés dans les relations où la franchise postale ne peut s'exercer, ainsi que ceux ne comportant pas les mentions prévues à l'article D. 61, sont traités comme objets non affranchis. Par exception, les correspondances adressées par les ministres, les secrétaires d'Etat et certains fonctionnaires ou magistrats désignés à l'arrêté mentionné à l'article D. 59 à des personnes vis-à-vis desquelles ils ne bénéficient pas de la franchise postale, ne donnent lieu à la perception sur le destinataire que de la simple taxe d'affranchissement.

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 20 mars 1996
Article D69
Abrogé

Version en vigueur du 20 mars 1981 au 20 mars 1996

Les envois valablement échangés en franchise entre fonctionnaires publics peuvent être soumis, sans perception de droits, à la formalité de la recommandation sur réquisition écrite du fonctionnaire expéditeur. Cette facilité ne s'étend pas à l'avis de réception.

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  1. Version en vigueur du 20 mars 1981 au 20 mars 1996
Article D70
Abrogé

Version en vigueur du 20 mars 1981 au 20 mars 1996

Les fonctionnaires bénéficiant de la franchise peuvent, sur réquisition écrite et exclusivement dans les cas prévus par l'arrêté mentionné à l'article D. 59, obtenir l'expédition comme "pli chargé" sans perception de droits pour certains envois contenant des valeurs. L'exemption de taxe ne s'étend pas à l'avis de réception.

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  1. Version en vigueur du 20 mars 1981 au 20 mars 1996
Article D71
Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 20 mars 1996

Sauf les exceptions autorisées par l'arrêté prévu à l'article D. 59, il est interdit d'insérer dans les envois recommandés ou chargés en franchise de l'or, de l'argent, des bijoux ou objets précieux, des billets de banque ou des valeurs de toute nature payables au porteur.

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 20 mars 1996
Article D72
Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 20 mars 1996

L'administration des postes et télécommunications n'est tenue à aucune responsabilité pour l'avarie, la spoliation ou la perte d'un envoi recommandé ou chargé expédié en franchise postale.

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 20 mars 1996

CHAPITRE II : Correspondance des militaires.

CHAPITRE III : Sécurité sociale et mutualité sociale agricole.

Article D78
Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 20 mars 1996

Un arrêté du ministre de l'agriculture, du ministre des finances et du ministre des postes et télécommunications fixe les conditions dans lesquelles peuvent bénéficier de la dispense d'affranchissement les correspondances relatives à l'application de la législation des régimes de mutualité sociale agricole.

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 20 mars 1996

CHAPITRE IV : Avis et avertissements des administrations financières.

Article D79
Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 20 mars 1996

Les frais d'affranchissement des avertissements et des avis émanant des administrations financières à l'adresse des contribuables sont remboursés forfaitairement par le budget général au budget annexe des postes et télécommunications. Ce forfait est déterminé annuellement sur la base du trafic correspondant de l'année précédente et en fonction des tarifs postaux en vigueur.

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 20 mars 1996

CHAPITRE V : Radiodiffusion et télévision.

TITRE IV : Franchise postale

Article D76

Abrogé

Version en vigueur du 20 mars 1996 au 24 mai 2013

A l'exception des correspondances visées au 1° de l'article D. 73 du présent code, les envois expédiés en franchise sont obligatoirement déposés au guichet d'un point d'accueil de La Poste. A défaut, ils sont traités comme des objets de correspondance non affranchis, selon les modalités prévues à l'article D. 45 du présent code.

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  1. Version en vigueur du 20 mars 1996 au 24 mai 2013
  2. Version en vigueur du 20 mars 1981 au 20 mars 1996
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TITRE V : Colis postaux.

Article D81

Abrogé

Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013

Le ministre des postes et des communications électroniques est chargé de l'organisation et du contrôle du service des colis postaux en France et dans les départements d'outre-mer. Dans la France continentale et les îles du littoral, le service des colis postaux est limité aux échanges avec la Corse et les départements et territoires d'outre-mer ainsi qu'aux relations internationales.

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  1. Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013
  2. Version en vigueur du 16 novembre 1962 au 10 juillet 2004
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Article D81-1

Abrogé

Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013

La liste des pays étrangers, avec lesquels le trafic des colis postaux bénéficie d'un régime préférentiel prévu par une convention conclue entre l'Etat et la Société nationale des chemins de fer français, est fixée par arrêté du ministre des postes et des communications électroniques après avis du ministre des affaires étrangères.

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  1. Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013
  2. Version en vigueur du 22 octobre 1968 au 10 juillet 2004
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Article D82

Abrogé

Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013

Dans les relations entre la France continentale (y compris les îles du littoral) et les territoires d'outre-mer ainsi que dans les relations internationales, l'échange des colis postaux s'effectue dans les conditions fixées par les arrangements de l'Union postale universelle concernant les colis postaux et les envois contre remboursement, leurs protocoles finals et leurs règlements d'exécution ou selon les dispositions des arrangements conclus avec les pays qui n'adhèrent pas aux actes précités. L'échange des colis postaux avec la Corse et les départements d'outre-mer est soumis aux mêmes conditions lorsqu'il n'y est pas dérogé par des dispositions particulières édictées par le ministre des postes et des communications électroniques. Ces dernières ne peuvent viser les quotes-parts de toute nature ainsi que les taxes principales et accessoires revenant au budget annexe des postes et communications électroniques et qui restent assujetties aux règles prévues par les arrangements précités.

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  1. Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013
  2. Version en vigueur du 21 mai 1974 au 10 juillet 2004
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Article D83

Abrogé

Version en vigueur du 16 novembre 1962 au 24 mai 2013

Les conditions d'exécution du service par les transporteurs terrestres, maritimes et aériens et les responsabilités qu'ils encourent sont fixées par les cahiers des charges, les textes sur la coordination des transports ou des conventions spéciales.

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  1. Version en vigueur du 16 novembre 1962 au 24 mai 2013

Article D85

Abrogé

Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013

Les taxes perçues pour les colis postaux échangés dans les relations visées à l'article D. 82 comportent, en application des stipulations des arrangements de l'Union postale universelle concernant les colis postaux et les envois contre remboursement : a) Les quotes-parts territoriales revenant au budget annexe des postes et communications électroniques ou aux transporteurs français ; b) Les quotes-parts de transport maritime ou aérien ; c) Les quotes-parts de transit dues aux administrations ou services intermédiaires ; d) Les quotes-parts territoriales attribuées aux administrations ou services de destination ; e) Les taxes accessoires prévues par les arrangements précités.

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  1. Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013
  2. Version en vigueur du 16 novembre 1962 au 10 juillet 2004
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Article D86

Abrogé

Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013

L'étendue du service, le montant des indemnités, les quotes-parts territoriales, maritimes, aériennes et de transit françaises ainsi que toute taxe principale ou accessoire revenant au budget annexe des postes et communications électroniques ou aux transporteurs français sont fixés par décision du ministre des postes et des communications électroniques compte tenu, le cas échéant, des dispositions des cahiers des charges, des textes sur la coordination des transports ou des conventions spéciales visées à l'article D. 83.

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  1. Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013
  2. Version en vigueur du 16 novembre 1962 au 10 juillet 2004
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Article D87

Abrogé

Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013

Les dispositions réglementaires des arrangements de l'Union postale universelle concernant les colis postaux et les envois contre remboursement sont applicables aux colis postaux dans les régimes intérieurs du département de la Corse et des départements d'outre-mer lorsque aucune disposition particulière n'a été édictée par le ministre des postes et des communications électroniques. Comme celles prévues à l'article D. 82, ces dispositions particulières ne peuvent viser les quotes-parts de toute nature ainsi que les taxes principales et accessoires.

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  1. Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013
  2. Version en vigueur du 21 mai 1974 au 10 juillet 2004
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Article D88

Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013

Les colis postaux abandonnés ou demeurés en souffrance pendant six mois sont livrés au service des domaines pour être vendus au profit de l'Etat, sous déduction des taxes et frais dus aux transporteurs, s'il y a lieu. De même, le produit de la vente des articles contenus dans les colis postaux et sujets à détérioration ou à corruption est versé au service des domaines, s'il ne peut être remis à l'expéditeur ou au destinataire. En cas d'impossibilité de vente pour une cause quelconque, les objets détériorés ou corrompus sont détruits.

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013

Article D89

Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013

Tout colis postal qui renferme des lettres ou notes ayant le caractère de correspondance actuelle ou personnelle est traité comme une lettre de poids maximum non affranchie de même provenance et portant la même adresse. Toutefois, si le poids du colis est inférieur au poids maximum fixé pour les lettres, la taxe à percevoir est basée sur le poids réel du colis. Si le colis postal ne contient qu'une seule lettre ou note, celle-ci est traitée comme lettre non affranchie. Les mêmes dispositions sont applicables aux colis postaux reconnus contenir des inscriptions non autorisées.

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013

TITRE VI : Distribution postale

Chapitre Ier : Distribution à domicile.

Article D90

Version en vigueur depuis le 24 mai 2013

Les immeubles construits à compter d'une date qui sera fixée par arrêté conjoint du ministre de l'équipement et du ministre chargé des postes doivent comporter un équipement de boîtes aux lettres permettant d'assurer la sécurité des correspondances et la rapidité de la distribution. En l'absence de boîtes aux lettres ou d'installation appropriée accessible, les envois de correspondances sont, quand c'est possible, mis en instance ou renvoyés à leur expéditeur lorsque celui-ci est identifiable.

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  1. Version en vigueur depuis le 24 mai 2013
  2. Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013
  3. Version en vigueur du 16 octobre 1981 au 10 juillet 2004
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Article D91
Abrogé

Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013

L'administration des postes et communications électroniques est autorisée à faire distribuer par porteur spécial dans tous les départements, y compris les départements d'outre-mer, tout objet de correspondance d'origine postale lorsque l'expéditeur en a fait la demande sur la souscription et acquitté la taxe correspondante.

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  1. Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013
  2. Version en vigueur du 29 septembre 1979 au 10 juillet 2004
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Article D92
Abrogé

Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013

Les distributeurs qui desservent des localités non pourvues d'un bureau de poste ou des sections écartées d'une commune siège d'un bureau, sont tenus de servir d'intermédiaire entre les particuliers et leur bureau d'attache, dans les conditions déterminées par le ministre des postes et des communications électroniques, pour certaines opérations qui ne peuvent être effectuées qu'aux guichets des bureaux de poste. Indépendamment des taxes perçues au profit de l'Etat, chacune de ces opérations donne lieu, au profit du distributeur qui en est chargé en cours de tournée, à la perception d'un droit de commission.

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  1. Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013
  2. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 10 juillet 2004
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Chapitre II : Distribution au guichet.

Article D93
Abrogé

Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013

Les particuliers ayant leur domicile ou possédant un établissement commercial ou industriel dans la circonscription d'un bureau de poste peuvent être autorisés à retirer leurs correspondances au bureau même, dans les conditions déterminées par arrêté du ministre des postes et des communications électroniques.

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  1. Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013
  2. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 10 juillet 2004
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TITRE VII : Poste maritime.

Article D94-1

Abrogé

Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013

Tout armateur d'un navire devant faire escale dans un port de la France métropolitaine est tenu de faire connaître au ministère des postes et communications électroniques ainsi qu'au représentant qualifié du service des postes du port d'escale, un mois au moins à l'avance, le jour présumé du départ du navire. Il devra également indiquer quels sont les ports que ce navire touchera ultérieurement au cours de son voyage, en précisant pour chaque port les dates d'arrivée et de départ probables.

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  1. Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013
  2. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 10 juillet 2004
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Article D94-2

Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013

Il est interdit à tout capitaine de navire d'appareiller d'aucun port de la métropole, pour quelque destination que ce soit, sans être muni d'un certificat du représentant qualifié du service des postes du lieu, constatant la remise des dépêches postales ou indiquant que le service postal n'en avait pas à lui remettre. Cette mesure ne s'applique pas aux services appareillant d'un port de la métropole à destination d'un autre port de la métropole.

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013

Article D94-3

Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013

A son arrivée dans le port de sa destination, tout capitaine de navire remet son certificat et les dépêches au représentant qualifié du service des postes du lieu de débarquement ; il en tire un reçu qu'à son retour dans un port de la métropole il remet au représentant qualifié du service des postes du lieu qui lui en délivre une reconnaissance.

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013

Article D94-4

Abrogé

Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013

Tout armateur d'un navire devant faire escale dans un port des départements ou des territoires d'outre-mer doit faire connaître, un mois au moins à l'avance, au représentant qualifié du service des postes du lieu : -la date présumée de départ du navire du port considéré ; -la date d'arrivée du navire dans le port de destination de la France métropolitaine. Tout capitaine de navire ne peut appareiller sans être muni d'un certificat du représentant qualifié du service des postes de la ville port d'escale mentionnant le nombre de dépêches postales qui lui ont été remises ou attestant que le service postal n'avait pas de dépêches à lui remettre. Arrivé au port de destination, le capitaine doit remettre ce certificat au représentant qualifié du service des postes du lieu qui lui en délivre reçu.

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  1. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 24 mai 2013

Article D95-1

Abrogé

Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013

L'échange des dépêches entre les agents de l'administration des postes et communications électroniques et des capitaines de bâtiments libres, c'est-à-dire non reconnus comme paquebots-poste et ne bénéficiant pas, d'autre part, des primes prévues par la loi sur la marine marchande, s'effectue sur le quai maritime à proximité des navires. Les frais de transport entre le bureau de poste et le point choisi pour les échanges sont à la charge de l'administration des postes et communications électroniques.

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  1. Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013
  2. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 10 juillet 2004
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Article D95-2

Abrogé

Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013

Les navires libres peuvent être tenus d'assurer le service des colis postaux. Les conditions de rémunération de ce transport sont fixées par le ministre des postes et des communications électroniques, dans le cadre des dispositions de l'arrangement de l'Union postale universelle concernant les colis postaux.

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  1. Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013
  2. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 10 juillet 2004
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Article D95-3

Abrogé

Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013

La rétribution allouée par l'administration des postes et communications électroniques aux armateurs de bâtiments libres naviguant entre la France et les départements ou territoires d'outre-mer est fixée par décret pris par le ministre des postes et des communications électroniques, contresigné par le ministre des finances.

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  1. Version en vigueur du 10 juillet 2004 au 24 mai 2013
  2. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 10 juillet 2004
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LIVRE II : Les communications électroniques

TITRE Ier : Dispositions générales

Chapitre Ier : Principes et définitions.

Paragraphe 1 : Désignation des membres de la commission supérieure du service public des postes et des communications électroniques.
Paragraphe 2 : Attributions de la commission supérieure du service public des postes et des communications électroniques.
Paragraphe 3 : Fonctionnement de la commission supérieure du service public des postes et des communications électroniques.
Paragraphe 4 : Commission consultative des radiocommunications.
Paragraphe 5 : Commission consultative des réseaux et services de communications électroniques.
Paragraphe 6 : Organisation et fonctionnement des commissions consultatives.
Paragraphe 7 : Autorité de régulation des télécommunications

Chapitre II : Régime juridique

Section 1 : Réseaux et services
Paragraphe 1 : Déclaration des réseaux ouverts au public et des services fournis au public.
Article D98
Abrogé

Version en vigueur du 3 septembre 2021 au 3 octobre 2021

I. – La déclaration prévue à l'article L. 33-1 est adressée à l' Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse en un exemplaire par lettre recommandée avec demande d'avis de réception. II. – La déclaration, rédigée en langue française, comporte les éléments suivants : – identité du demandeur ; – dénomination ; – adresse complète ; – statut juridique ; – le cas échéant, immatriculation au registre du commerce et des sociétés, accompagnée d'un extrait K bis ou équivalent ; – une brève description de la nature et des caractéristiques du réseau et des services et leur zone de couverture géographique ; – le calendrier de déploiement et de mise en service ; – le cas échéant, les éléments qui permettent à l' Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse de vérifier le caractère expérimental du réseau. III. – L'opérateur déclare auprès de l' Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse, selon les mêmes modalités et dans un délai d'un mois, toute modification d'un des éléments figurant dans la déclaration originelle ainsi que la cessation des activités ayant fait l'objet de la déclaration.

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  1. Version en vigueur du 3 septembre 2021 au 3 octobre 2021
  2. Version en vigueur du 29 juillet 2005 au 3 septembre 2021
  3. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 1 octobre 1986
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Article D98-1
Abrogé

Version en vigueur du 3 septembre 2021 au 3 octobre 2021

Dans un délai de trois semaines à compter de la réception de la déclaration prévue à l'article D. 98, le président de l' Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse délivre un récépissé de déclaration ou informe le déclarant que sa déclaration n'est pas conforme et l'invite à compléter ou corriger sa déclaration. Le cas échéant, et dans le même délai, il informe le déclarant qu'en application des dispositions du troisième alinéa du I de l'article L. 33-1 sa déclaration ne peut être prise en considération.

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  1. Version en vigueur du 3 septembre 2021 au 3 octobre 2021
  2. Version en vigueur du 29 juillet 2005 au 3 septembre 2021
  3. Version en vigueur du 21 mai 2005 au 29 juillet 2005
  4. Version en vigueur du 6 août 2003 au 21 mai 2005
  5. Version en vigueur du 13 novembre 2002 au 6 août 2003
  6. Version en vigueur du 10 janvier 2002 au 13 novembre 2002
  7. Version en vigueur du 29 décembre 1996 au 10 janvier 2002
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Paragraphe 2 : Obligations des opérateurs.
Article D98-3

Version en vigueur depuis le 4 novembre 2023

I.- Les dispositions des articles D. 98-4 à D. 98-14 s'appliquent, lorsqu'elles sont pertinentes, aux exploitants de réseaux ouverts au public et aux fournisseurs de services de communications électroniques au public, à l'exception : – des règles mentionnées aux troisième et quatrième alinéas de l'article D. 98-4, qui ne s'appliquent qu'aux fournisseurs de service de radiocommunications mobiles terrestres au public ; – des règles mentionnées à l'article D. 98-6-1 , qui ne s'appliquent qu'aux exploitants de réseaux de radiocommunications mobiles terrestres ouverts au public ; – des règles mentionnées aux 3,4 et 5 du II de l'article D. 98-5 et à l'article D. 98-9, qui ne s'appliquent qu'aux fournisseurs de service téléphonique au public ; – des règles mentionnées au I et aux 1 et 2 du II de l'article D. 98-5 et à l'article D. 98-13 , qui ne s'appliquent qu'aux fournisseurs de services de communications électroniques au public ; -des règles mentionnées aux articles D. 98-6 , D. 98-8 et D. 98-14 qui ne s'appliquent qu'aux fournisseurs de services de communications interpersonnelles fondés sur la numérotation ; -des règles mentionnées à l'article D. 98-8-8 qui ne s'appliquent qu'aux fournisseurs de services de communications interpersonnelles fondés sur la numérotation et aux fournisseurs de service d'accès à l'internet ; – des règles mentionnées à l'article D. 98-10 , qui ne s'appliquent qu'aux exploitants de réseaux ouverts au public. Seules les dispositions de l'article D. 98-12 s'appliquent aux installations mentionnées au 2° de l'article L. 33. II.-Les dispositions des III, IV et VII de l'article D. 98-7 s'appliquent également aux personnes mentionnées au 2 du I de l'article 6 de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique.

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  1. Version en vigueur depuis le 4 novembre 2023
  2. Version en vigueur du 3 octobre 2021 au 4 novembre 2023
  3. Version en vigueur du 9 mars 2006 au 3 octobre 2021
  4. Version en vigueur du 29 juillet 2005 au 9 mars 2006
  5. Version en vigueur du 21 mai 2005 au 29 juillet 2005
  6. Version en vigueur du 30 avril 2005 au 21 mai 2005
  7. Version en vigueur du 20 septembre 2000 au 30 avril 2005
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Article D98-4

Version en vigueur depuis le 3 octobre 2021

Règles portant sur les conditions de permanence, de qualité et de disponibilité du réseau et du service. I. – Conditions de permanence du réseau et des services. L'opérateur doit prendre les dispositions nécessaires pour assurer de manière permanente et continue l'exploitation du réseau et des services de communications électroniques et pour qu'il soit remédié aux effets de la défaillance du système dégradant la qualité du service pour l'ensemble ou une partie des clients, dans les délais les plus brefs. Il prend toutes les mesures de nature à garantir un accès ininterrompu aux services d'urgence. L'opérateur met en oeuvre les protections et redondances nécessaires pour garantir une qualité et une disponibilité de service satisfaisantes. II. – Disponibilité et qualité du réseau et des services. L'opérateur met en oeuvre les équipements et les procédures nécessaires, afin que les objectifs de qualité de service demeurent au niveau prévu par les normes en vigueur en particulier au sein de l'UIT et de l'ETSI, notamment pour ce qui concerne les taux de disponibilité et les taux d'erreur de bout en bout. L'opérateur mesure la valeur des indicateurs de qualité de service définis par l' Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse dans les conditions prévues par l'article L. 36-6 en tenant compte de l'annexe X de la directive (UE) 2018/1972 du Parlement européen et du Conseil du 11 décembre 2018 établissant le code des communications électroniques européen. L'Autorité peut demander la certification des méthodes de mesure de la qualité de service. Les modalités de mise à disposition du public du résultat de ces mesures sont fixées par l' Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse dans les mêmes conditions. L'Autorité peut également imposer à l'opérateur qu'il informe les consommateurs si la qualité de service qu'il propose dépend de facteurs extérieurs, notamment du contrôle de la transmission des signaux ou de la connectivité du réseau.

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  1. Version en vigueur depuis le 3 octobre 2021
  2. Version en vigueur du 3 septembre 2021 au 3 octobre 2021
  3. Version en vigueur du 16 avril 2012 au 3 septembre 2021
  4. Version en vigueur du 9 mars 2006 au 16 avril 2012
  5. Version en vigueur du 29 juillet 2005 au 9 mars 2006
  6. Version en vigueur du 30 avril 2005 au 29 juillet 2005
  7. Version en vigueur du 20 septembre 2000 au 30 avril 2005
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Article D98-5

Version en vigueur depuis le 3 octobre 2021

Règles portant sur les conditions de confidentialité et de neutralité au regard des messages transmis et des informations liées aux communications et sur la sécurité et l'intégrité des réseaux et services. I. – Respect du secret des correspondances et neutralité. L'opérateur prend les mesures nécessaires pour garantir la neutralité de ses services vis-à-vis du contenu des messages transmis sur son réseau et le secret des correspondances. A cet effet, l'opérateur assure ses services sans discrimination quelle que soit la nature des messages transmis et prend les dispositions utiles pour assurer l'intégrité des messages. L'opérateur est tenu de porter à la connaissance de son personnel les obligations et peines qu'il encourt au titre des dispositions du code pénal, et notamment au titre des articles 226-13 , 226-15 et 432-9 relatifs au secret des correspondances. Pour l'application des dispositions du IV de l'article L. 32-3 , la périodicité du recueil du consentement exprès de l'utilisateur est fixée à un an. II. – Traitement des données à caractère personnel. Sans préjudice des dispositions de la loi n° 78-17 du 6 janvier 1978 modifiée relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés, l'opérateur met en œuvre une politique de sécurité relative au traitement des données à caractère personnel et prend les mesures nécessaires garantissant que seules des personnes autorisées puissent avoir accès aux données à caractère personnel dans les cas prévus par des dispositions législatives et réglementaires et que les données à caractère personnel stockées ou transmises soient protégées contre la destruction accidentelle ou illicite, la perte ou l'altération accidentelles et le stockage, le traitement, l'accès et la divulgation non autorisés ou illicites. 1. L'opérateur garantit à tout client, outre les droits mentionnés à l'article R. 10 , le droit : – d'exercer gratuitement son droit d'accès aux données à caractère personnel le concernant ainsi que son droit de rectification de celles-ci ; – de recevoir des factures non détaillées et, sur sa demande, des factures détaillées. 2. Lorsque les clients de l'opérateur reçoivent une facturation détaillée, les factures adressées : – comportent un niveau de détail suffisant pour permettre la vérification des montants facturés ; – ne mentionnent pas les appels à destination des numéros gratuits pour l'utilisateur ; – n'indiquent pas les quatre derniers chiffres des numéros appelés, à moins que le client n'ait expressément demandé que cela soit le cas. La facturation détaillée est disponible gratuitement pour l'abonné. Toutefois, des prestations supplémentaires peuvent être, le cas échéant, proposées à l'abonné à un tarif raisonnable. 3. L'opérateur permet à chacun de ses clients de s'opposer gratuitement et par un moyen simple, appel par appel ou de façon permanente (secret permanent), à l'identification de sa ligne par les postes appelés. Lorsqu'un abonné dispose de plusieurs lignes, cette fonction est offerte pour chaque ligne. Cette fonction doit également être proposée pour des communications effectuées à partir de cabines téléphoniques publiques ou d'autres points d'accès au service téléphonique au public. L'opérateur met en oeuvre un dispositif particulier de suppression de cette fonction pour des raisons liées au fonctionnement des services d'urgence ou à la tranquillité de l'appelé, conformément à la réglementation en vigueur. Lorsqu'un abonné dispose du secret permanent, l'opérateur lui permet de supprimer cette fonction, appel par appel, gratuitement et par un moyen simple. 4. L'opérateur informe les abonnés lorsqu'il propose un service d'identification de la ligne appelante ou de la ligne connectée. Il les informe également des possibilités prévues aux trois alinéas suivants : Dans le cas où l'identification de la ligne appelante est offerte, l'opérateur permet à tout abonné d'empêcher par un moyen simple et gratuit que l'identification de la ligne appelante soit transmise vers son poste. Dans le cas où l'identification de la ligne appelante est offerte et est indiquée avant l'établissement de l'appel, l'opérateur permet à tout abonné de refuser, par un moyen simple, les appels entrants émanant d'une ligne non identifiée. L'opérateur peut, pour des raisons techniques justifiées, demander à l' Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse de disposer d'un délai pour la mise en oeuvre de cette fonction. Dans le cas où l'identification de la ligne obtenue est offerte, l'opérateur permet à tout abonné d'empêcher par un moyen simple et gratuit l'identification de la ligne obtenue auprès de la personne qui appelle. 5. L'opérateur permet à l'abonné vers lequel des appels sont transférés d'interrompre ou de faire interrompre le transfert d'appel gratuitement et par un moyen simple. L'opérateur informe tout abonné, préalablement à la souscription du contrat, des droits mentionnés au 1 du II du présent article. Lorsque l'opérateur fait appel à des sociétés de commercialisation de services, il veille, dans les relations contractuelles avec celles-ci, au respect de ses obligations relatives aux conditions de confidentialité et de neutralité au regard des messages transmis et des informations liées aux communications. III. – Sécurité des réseaux et des services. La sécurité des réseaux et des services, au titre du présent article, s'entend comme leur capacité à résister à toute action qui compromettrait la disponibilité, l'authenticité, l'intégrité ou la confidentialité de ces réseaux ou services, des données stockées, transmises, ou traitées ou des services connexes offerts ou rendus accessibles par ces réseaux ou ces services. L'opérateur prend toutes les mesures appropriées pour assurer la sécurité de ses réseaux et garantir la continuité des services fournis. L'opérateur prend toutes les dispositions techniques et organisationnelles nécessaires pour assurer la sécurité de son réseau et de ses services à un niveau adapté au risque existant. En particulier, des mesures sont prises pour prévenir ou limiter les conséquences des atteintes à la sécurité pour les utilisateurs et les réseaux interconnectés. L'opérateur prend les mesures utiles pour assurer la sécurité des dispositifs intégrés aux équipements terminaux nécessaires à l'identification et à l'authentification des utilisateurs pour la fourniture de services de communications électroniques. Il se conforme aux prescriptions techniques en matière de sécurité éventuellement édictées par arrêté du ministre chargé des communications électroniques. Ce dernier peut se faire communiquer à titre confidentiel les dispositions prises pour la sécurisation du réseau. L'opérateur informe ses clients des services existants permettant, le cas échéant, de renforcer la sécurité des communications. Lorsqu'il existe une menace particulière et importante d'incident de sécurité dans des réseaux de communications électroniques ou des services de communications électroniques ouverts au public, l'opérateur informe les abonnés concernés par cette menace ainsi que de toute mesure de protection ou correctrice que ces derniers peuvent prendre. Dès qu'il en a connaissance, l'opérateur informe le ministre de l'intérieur de tout incident de sécurité ayant un impact significatif sur le fonctionnement de ses réseaux ou de ses services. Ce dernier en informe le ministre chargé des communications électroniques ainsi que les services de secours et de sécurité susceptibles d'être concernés. Lorsque l'atteinte à la sécurité résulte ou est susceptible de résulter d'un incident d'origine informatique, l'opérateur en informe également l'autorité nationale de défense des systèmes d'information. L'opérateur se conforme, le cas échéant, aux prescriptions techniques requises par le ministre chargé des communications électroniques pour remédier ou prévenir l'incident de sécurité. Le caractère significatif de l'impact de l'incident de sécurité est déterminé en particulier au regard des paramètres suivants : a) Le nombre d'utilisateurs touchés par l'incident de sécurité ; b) La durée de l'incident de sécurité ; c) L'étendue géographique de la zone touchée par l'incident de sécurité ; d) La mesure dans laquelle le fonctionnement du réseau ou du service est affecté ; e) L'ampleur de l'impact sur les activités économiques et sociétales. Dès que l'opérateur a mené une analyse des causes et des conséquences de l'incident de sécurité, il en rend compte au ministre chargé des communications électroniques et à l'autorité nationale de défense des systèmes d'information dans le cas où cette dernière avait été informée ainsi que des mesures prises pour éviter leur renouvellement. Le ministre chargé des communications électroniques en informe les ministres intéressés. Les administrations veillent à la confidentialité des informations qui leur sont communiquées. Toutefois, lorsqu'il est d'utilité publique de divulguer les faits, le ministre de l'intérieur peut en informer le public ou demander à l'opérateur en cause de le faire. Lorsque l'incident de sécurité a un impact significatif dans un ou des autres Etats membres de l'Union européenne, le ministre chargé des communications électroniques informe les autorités compétentes des Etats membres. Dans le cas d'un incident d'origine informatique, l'autorité nationale de défense des systèmes d'information informe l'Agence européenne chargée de la sécurité des réseaux et de l'information des atteintes survenues. Ces incidents de sécurité font l'objet d'un rapport annuel remis par le ministre chargé des communications électroniques à la Commission européenne et à l'Agence européenne chargée de la sécurité des réseaux et de l'information.

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  1. Version en vigueur depuis le 3 octobre 2021
  2. Version en vigueur du 3 septembre 2021 au 3 octobre 2021
  3. Version en vigueur du 31 mars 2017 au 3 septembre 2021
  4. Version en vigueur du 16 avril 2012 au 31 mars 2017
  5. Version en vigueur du 29 juillet 2005 au 16 avril 2012
  6. Version en vigueur du 21 mai 2005 au 29 juillet 2005
  7. Version en vigueur du 30 avril 2005 au 21 mai 2005
  8. Version en vigueur du 20 septembre 2000 au 30 avril 2005
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Article D98-6

Version en vigueur depuis le 3 octobre 2021

Règles portant sur les normes et spécifications du réseau et des services. Les matériels, logiciels et installations constituant le réseau, à l'exception de ceux relatifs à l'interface d'interconnexion pour lesquels s'appliquent les dispositions de l'article D. 99-8 et des équipements utilisant des fréquences pour lesquels s'appliquent les dispositions de l'article L. 42-1, sont établis librement par l'opérateur. Lorsque le réseau de l'opérateur distribue des services de télévision numérique, il distribue au format large les services ou programmes de télévision à ce format. L'opérateur publie les spécifications relatives aux interfaces de son réseau et à ses services conformément aux décisions prises par l' Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse dans les conditions prévues à l'article L. 36-6 . Ces spécifications sont suffisamment détaillées pour permettre la conception d'équipements terminaux capables d'utiliser tous les services fournis par l'interface correspondante. L'opérateur signale à l' Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse, sans retard indu, les caractéristiques de son réseau qui affectent le bon fonctionnement des équipements terminaux. L'opérateur lève gratuitement toute condition dont est assortie l'utilisation des équipements terminaux sur d'autres réseaux dans des conditions précisées par l'Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse.

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  1. Version en vigueur depuis le 3 octobre 2021
  2. Version en vigueur du 3 septembre 2021 au 3 octobre 2021
  3. Version en vigueur du 29 juillet 2005 au 3 septembre 2021
  4. Version en vigueur du 21 mai 2005 au 29 juillet 2005
  5. Version en vigueur du 30 avril 2005 au 21 mai 2005
  6. Version en vigueur du 20 septembre 2000 au 30 avril 2005
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Article D98-6-1

Version en vigueur depuis le 9 mars 2006

Règles portant sur la protection de la santé et de l'environnement. I. - Les opérateurs s'assurent qu'est mise à la disposition du public une liste actualisée d'implantation de leurs sites radioélectriques. II. - L'opérateur fait en sorte, dans la mesure du possible, de partager les sites radioélectriques avec les autres utilisateurs de ces sites. Lorsque l'opérateur envisage d'établir un site ou un pylône et sous réserve de faisabilité technique, il doit à la fois : - privilégier toute solution de partage avec un site ou un pylône existant ; - veiller à ce que les conditions d'établissement de chacun des sites ou pylônes rendent possible, sur ces mêmes sites et sous réserve de compatibilité technique, l'accueil ultérieur d'infrastructures d'autres opérateurs ; - répondre aux demandes raisonnables de partage de ses sites ou pylônes émanant d'autres opérateurs. Au terme de son autorisation d'utilisation des fréquences radioélectriques, l'opérateur démonte les antennes et les pylônes qu'il aurait installés et qui ne seraient pas utilisés à un autre usage.

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  1. Version en vigueur depuis le 9 mars 2006
Article D98-6-2

Version en vigueur depuis le 3 octobre 2021

Règles portant sur la communication des informations relatives à la couverture du territoire par les services de communications électroniques. I. – Les exploitants de réseaux de communications électroniques communiquent à l'Etat, aux collectivités territoriales et à leurs groupements, à leur demande, dans un délai maximum d'un mois : a) La liste des communes qui les concernent et où leur réseau permet d'offrir des services de communications électroniques au public ; pour chacune de ces communes, ils indiquent le pourcentage de la population couverte par le service ; b) Pour les services fixes, les informations permettant de déterminer l'éligibilité sur l'ensemble du territoire concerné, selon une des modalités suivantes, au choix de l'opérateur : – communication d'une carte de la disponibilité du service sur le territoire concerné, sous forme de données numériques vectorielles pouvant être reprises dans des systèmes d'informations géographiques ; – communication des informations techniques relatives à la partie terminale de leurs réseaux permettant d'élaborer une telle cartographie ; – mise à disposition du demandeur d'un système d'interrogation automatisée du service d'information sur l'éligibilité mis en place au titre du I. Cette demande peut être renouvelée après la mise à jour annuelle de ces informations par l'opérateur au titre du I. Les coûts d'élaboration et d'assemblage des données mentionnées aux alinéas précédents, sans prendre en compte les opérations rendues nécessaires pour répondre aux exigences prévues au I, peuvent être facturés au destinataire de la communication, dans la limite d'un prix maximum fixé par arrêté des ministres chargés des communications électroniques, de l'aménagement du territoire et des collectivités territoriales. La transmission des informations mentionnées aux alinéas précédents, autres que celles relatives à la localisation d'infrastructures, réseaux ou équipements, est libre entre l'Etat, les collectivités territoriales et leurs groupements. Les destinataires de ces communications peuvent librement rendre publiques des informations cartographiques, élaborées à partir de ces données, ne comportant aucune information de localisation sur les infrastructures, réseaux et équipements et ne précisant pas les noms des opérateurs concernés. II. – Un arrêté des ministres en charge des communications électroniques, de l'aménagement du territoire et des collectivités locales précise notamment : 1° Les opérateurs soumis aux dispositions du présent article ; 2° Les services soumis à ces obligations et, pour chacun d'eux, les classes de performance à distinguer ; 3° La précision des cartes mentionnées au titre du I et du II ; 4° Pour chaque service, les informations à communiquer au titre du II, ainsi que leur précision et le format applicable. III. – Une décision de l'Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse prise en application de l'article L. 36-6 précise pour chacun des services mentionnés au 2° du III, en tant que de besoin : 1° Le référentiel commun de mesure ou de calcul de la couverture et des classes de performance de ces services ; 2° Les modalités de vérification de la validité des cartes publiées et des informations communiquées au travers d'enquêtes.

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  1. Version en vigueur depuis le 3 octobre 2021
  2. Version en vigueur du 3 septembre 2021 au 3 octobre 2021
  3. Version en vigueur du 15 février 2009 au 3 septembre 2021
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Article D98-6-3

Version en vigueur depuis le 14 décembre 2018

Règles portant sur la communication d'informations à l'Etat, aux collectivités territoriales et à leurs groupements sur les infrastructures et réseaux établis sur leur territoire : I. – Les demandes présentées par l'Etat dans l'exercice de ses compétences en matière de sécurité publique et de sécurité nationale ne sont pas couvertes par les dispositions du présent article. II. – Les informations mentionnées à l'article L. 33-7 sont transmises par les gestionnaires d'infrastructures de communications électroniques et les opérateurs déclarés en application de l'article L. 33-1 , sur demande et gratuitement, à l'Etat, aux collectivités territoriales et à leurs groupements. On entend par gestionnaire d'infrastructures de communications électroniques toute personne détentrice d'infrastructures qui accueillent des équipements passifs de réseaux de communications électroniques tels que définis au III. Les demandes des collectivités territoriales ou de leurs groupements font l'objet d'une information préalable du préfet de région concerné par le territoire couvert, au moins deux semaines avant leur transmission à l'opérateur. Cette information indique l'objet précis de la demande au regard de la stratégie numérique poursuivie par la collectivité territoriale pour son territoire. Les demandes de l'Etat sont adressées aux opérateurs ou aux gestionnaires d'infrastructures par les préfets de région. Qu'elles émanent de l'Etat, des collectivités territoriales ou de leurs groupements, les demandes précisent les informations sollicitées, le périmètre géographique sur lequel elles s'appliquent ainsi que la fonction de la personne à laquelle ces informations doivent être adressées. Les demandes comportent également un engagement à mettre en place des mesures de protection de la sécurité et de la confidentialité des données conformément au IV du présent article. Les informations transmises en réponse par le gestionnaire ou par l'opérateur sont suffisamment précises et à jour pour garantir les conditions d'une information effective conformément aux dispositions du V. Le délai de transmission des informations ne saurait excéder deux mois à compter de la réception de la demande. Une nouvelle demande portant sur les mêmes informations ne peut être effectuée qu'après un délai supérieur à un an. III. – La demande peut porter sur : 1° Les infrastructures d'accueil de réseaux de communications électroniques, notamment les artères de génie civil aériennes et souterraines (fourreaux, conduites, galeries, adductions, cheminements en façade, poteaux et cheminements aériens), les locaux, armoires et chambres techniques, les pylônes et autres sites d'émission. Les informations demandées peuvent concerner leur nature, leur localisation ou leur tracé physique et, le cas échéant, leur nombre, leurs caractéristiques techniques principales ainsi que leur état d'occupation ; 2° Les équipements passifs de réseaux de communications électroniques, notamment les câbles de communications électroniques de toute nature, les éléments de branchement et d'interconnexion. Les informations demandées peuvent concerner leur nature, leurs caractéristiques techniques principales, la localisation des éléments de branchement et d'interconnexion ainsi que la zone géographique qu'ils desservent. IV. – L'Etat, les collectivités territoriales et leurs groupements veillent à la confidentialité des données qui leur sont transmises par les gestionnaires d'infrastructures de communications électroniques et les opérateurs en application du présent article. Sans préjudice des dispositions des troisième, quatrième et cinquième alinéas du présent IV et en application des articles L. 311-5 à L. 311-8 du code des relations entre le public et l'administration, ces données ne sont pas communicables au public. L'Etat, les collectivités territoriales et leurs groupements prennent les mesures nécessaires, compte tenu des techniques disponibles, pour prévenir l'accès aux données par toute personne non autorisée. La personne ayant adressé la demande désigne les personnes ayant à connaître les données. Ces personnes sont tenues au secret professionnel. Elles sont sensibilisées par leur employeur aux exigences légales à respecter en la matière, notamment les dispositions de l'article 226-13 du code pénal, et signent un engagement de confidentialité si leur statut, leur contrat ou leur convention de prestation ne le contient pas déjà. Les données produites après agrégation ou transformation des informations reçues en application du présent article et ne permettant pas de reconstituer les données brutes transmises par les opérateurs ou les gestionnaires peuvent être utilisées librement par l'Etat, les collectivités ou leurs groupements, sans préjudice du livre III du code des relations entre le public et l'administration. Dans les mêmes conditions de confidentialité, la communication des données reçues en application du présent article est autorisée entre services de l'Etat, d'une part, et entre collectivités territoriales et groupements, d'autre part, après information des opérateurs et gestionnaires concernés. Cette communication doit faire l'objet d'une demande répondant aux mêmes exigences que celles précisées au II et adressée au service de l'Etat, à la collectivité ou au groupement détenteur des données, qui en informe les opérateurs et gestionnaires concernés. Le destinataire de la communication est soumis aux obligations précisées aux alinéas précédents. La communication est limitée aux infrastructures et réseaux établis sur le territoire du demandeur. L'Etat, les collectivités territoriales et leurs groupements peuvent communiquer des données reçues en application du présent article à un tiers concourant à l'aménagement du territoire avec lequel ils sont en relation contractuelle, après information des opérateurs et des gestionnaires d'infrastructures dont elles proviennent. La communication fait l'objet d'une convention de durée limitée qui en précise les finalités, impose au destinataire de respecter la sécurité et la confidentialité des données conformément au présent IV et prévoit qu'à son terme les données sont restituées et les copies détruites. Le service de l'Etat, la collectivité territoriale ou le groupement détenteur des données veille au respect par le destinataire de ses obligations en matière de sécurité et de confidentialité des données prévues par la convention. Les données communiquées ne peuvent être utilisées à d'autres fins que celles prévues par la convention. La communication de données ne doit pas créer de discrimination entre opérateurs et ne doit pas porter atteinte au secret des affaires, mentionné à l'article L. 311-6 du code des relations entre le public et l'administration. Un arrêté du Premier ministre et des ministres chargés de l'aménagement du territoire, de l'intérieur, des collectivités territoriales, des communications électroniques et de l'urbanisme précise : 1° Les informations non communiquées par les opérateurs ou les gestionnaires d'infrastructures de communications électroniques en raison de leur sensibilité particulière pour la sécurité publique ou la sécurité nationale ; 2° Les modalités selon lesquelles l'Etat, les collectivités et leurs groupements peuvent, sans préjudice des dispositions du livre III du code des relations entre le public et l'administration , produire et utiliser des cartes ou schémas cartographiques et des données agrégées. En cas de contestation quant aux informations non communiquées par l'opérateur ou le gestionnaire, le représentant de l'Etat peut être saisi pour avis par la collectivité ou le groupement de collectivités sur l'exclusion des informations du champ du présent article. V. – Les gestionnaires d'infrastructures de communications électroniques et les opérateurs répondent aux demandes qu'ils reçoivent pour les infrastructures d'accueil dont ils sont propriétaires. Ils répondent également aux demandes qu'ils reçoivent pour les équipements passifs qu'ils détiennent, en pleine propriété ou au travers d'un droit d'usage de longue durée. Lorsque les équipements mentionnés au 2° du III utilisent une infrastructure d'accueil dont l'opérateur n'est pas propriétaire, l'opérateur communique le nom du propriétaire de l'infrastructure. Lorsque la demande porte sur les équipements passifs de la partie terminale d'un réseau filaire, l'opérateur n'est pas tenu de communiquer la localisation de la terminaison. Un arrêté des ministres chargés de l'aménagement du territoire, des collectivités territoriales, des communications électroniques et de l'urbanisme précise pour chaque type de réseau la portée de cette exclusion. Les opérateurs et les gestionnaires d'infrastructures de communications électroniques ne sont pas tenus de communiquer les informations relatives à toute installation mise à disposition d'un client final pour son usage exclusif. Si la demande porte sur l'état d'occupation des infrastructures d'accueil, les opérateurs et gestionnaires d'infrastructures transmettent les données dont ils disposent et indiquent, si ces données ne sont pas complètes, les modalités permettant la réalisation par le demandeur de relevés complémentaires sur le terrain. Les informations devant être communiquées en application du présent article sont transmises sous forme de données numériques vectorielles géolocalisées pouvant être reprises dans des systèmes d'informations géographiques et suivant un format largement répandu. Un arrêté des ministres chargés de l'aménagement du territoire, des collectivités territoriales, des communications électroniques et de l'urbanisme précise le format et la structure de données suivant lesquels ces informations doivent être transmises.

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  1. Version en vigueur depuis le 14 décembre 2018
  2. Version en vigueur du 19 mars 2016 au 14 décembre 2018
  3. Version en vigueur du 1 juillet 2012 au 19 mars 2016
  4. Version en vigueur du 31 mars 2009 au 1 juillet 2012
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Article D98-7

Version en vigueur depuis le 4 novembre 2023

Règles portant sur les prescriptions exigées par l'ordre public, la défense nationale et la sécurité publique. I. – En prévision des circonstances évoquées aux articles L. 1111-2 et L. 1332-1 et suivants du code de la défense et dans les décrets n° 65-28 du 13 janvier 1965 relatif à l'organisation de la défense civile et n° 83-321 du 20 avril 1983 relatif au pouvoir des préfets en matière de défense non militaire, l'opérateur prend les mesures utiles pour : – assurer le fonctionnement régulier de ses installations ; – protéger ses installations, réseaux et services, par des mesures appropriées, contre les risques, menaces et agressions de quelque nature qu'elles soient ; – garantir la mise en oeuvre, dans les meilleurs délais, de moyens techniques et humains susceptibles de pallier les conséquences les plus graves des défaillances, neutralisation ou destruction des installations ; – pouvoir répondre pour sa part aux besoins en matière de défense nationale et de sécurité publique, et notamment mettre en oeuvre les moyens demandés par les représentants territoriaux de l'Etat, dans le cadre des plans de secours ; – être en mesure, en temps de crise ou en cas de nécessité impérieuse, d'établir des liaisons spécialement étudiées ou réservées pour la défense ou la sécurité publique, selon les modalités techniques et financières fixées par voie de convention avec les services de l'Etat concernés. II. – L'opérateur respecte l'ordre des priorités et les conditions générales de rétablissement des liaisons concernant plus spécialement des services de l'Etat et des organismes chargés d'une mission d'intérêt public ou contribuant aux missions de défense et de sécurité publique, qui font l'objet d'un arrêté conjoint des ministres chargés des communications électroniques, de l'intérieur et de la défense. III. – L'opérateur et les personnes mentionnées au 2 du I de l'article 6 de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique mettent en place et assurent la mise en œuvre des moyens nécessaires pour répondre aux demandes effectuées dans le cadre des techniques : -d'enquêtes numériques judiciaires formulées en application des articles 60-1 , 74-1 ,7-1-1, 99-3 , 100 à 100-8 , 230-32 à 230-34 , 706-95 , et 709-1-3 du code de procédure pénale ; -de renseignements formulés en application du livre VIII du code de la sécurité intérieure. Dans ce cadre, l'opérateur et les personnes mentionnées au 2 du I de l'article 6 de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique désignent des agents qualifiés dans les conditions décrites à l'article R. 872-1 du code de la sécurité intérieure et dans le décret n° 93-119 du 28 janvier 1993 relatif à la désignation des agents qualifiés pour la réalisation des opérations matérielles nécessaires à la mise en place de ces moyens. Ces moyens sont mis en place et mis en œuvre dans les conditions suivantes : – ils sont mis en place sur le territoire national ; – ils sont mis en œuvre sur le territoire national et ne peuvent pas l'être à partir d'un pays étranger ; – les données produites par les systèmes utilisés sont chiffrées par un moyen validé par l'Etat lorsque ces données doivent transiter par voie électronique en dehors du territoire national ; – seuls les agents qualifiés mentionnés au quatrième alinéa du présent III peuvent utiliser et contrôler les systèmes utilisés pour les interceptions de communications électroniques, accéder aux données produites par ces systèmes et les communiquer aux demandeurs autorisés. A titre exceptionnel, il peut être dérogé à ces conditions lors de la validation par le ministre chargé des communications électroniques des choix opérés par l'opérateur et les personnes mentionnées au 2 du I de l'article 6 de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique en application du IV après avoir recueilli l'avis de l'Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse et de l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information lorsque des obstacles techniques le justifient ou lorsque les coûts à exposer pour satisfaire à ces conditions sont disproportionnés au regard du nombre d'interceptions susceptibles d'être demandées à cet opérateur et aux personnes mentionnées au 2 du I de l'article 6 de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique. IV. – L'Etat garantit à l'opérateur et aux personnes mentionnées au 2 du I de l'article 6 de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique une juste rémunération des dispositions prises par ce dernier au titre du III du présent article. La juste rémunération de l'opérateur et des personnes mentionnées au 2 du I de l'article 6 de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique correspond à la couverture : a) Des coûts exposés pour les études, l'ingénierie, la conception et le déploiement des systèmes demandés au titre du III du présent article ; b) Des coûts liés à la maintenance et, le cas échéant, à la location des moyens permettant le fonctionnement des systèmes demandés au titre du III du présent article ; c) Des coûts liés au traitement des demandes. Les choix opérés par l'opérateur et les personnes mentionnées au 2 du I de l'article 6 de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique au titre du a, du b et du c font l'objet d'une validation par le ministre chargé des communications électroniques. La rémunération de l'opérateur et les personnes mentionnées au 2 du I de l'article 6 de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique au titre du a et du b est assurée dans le cadre d'une convention signée avec l'Etat. La rémunération de l'opérateur et les personnes mentionnées au 2 du I de l'article 6 de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique au titre du c est fixée par arrêté du ministre chargé des communications électroniques et du ministre chargé du budget. V. – Dans le cadre des missions judiciaires ou d'interventions de secours, l'opérateur permet aux services visés au V de l'article L. 33-1 d'accéder sans délai, directement ou par son seul intermédiaire, à sa liste d'abonnés et d'utilisateurs non expurgée des données couvertes par le troisième alinéa de l'article R. 10 et mise à jour dans les délais prescrits à l'article R. 10-4 . Les quatrième, cinquième et septième alinéas de l'article R. 10 ne sont pas opposables auxdits services. VI. – Pour répondre aux menaces ou aux atteintes à la sécurité des systèmes d'information des autorités publiques et des opérateurs mentionnés aux-articles L. 1332-1 et L. 1332-2 du code de la défense-, l'opérateur prend les mesures utiles pour pouvoir répondre aux prescriptions de l'autorité nationale de défense des systèmes d'information. VII. – Dans le cadre de l'application des dispositions du présent article, l'opérateur et les personnes mentionnées au 2 du I de l'article 6 de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique se conforment aux décisions ou instructions des autorités judiciaires, militaires ou de police ainsi qu'à celles du ministre chargé des communications électroniques et à celles de l'autorité nationale de défense des systèmes d'information. Les dispositions du présent article sont applicables en Nouvelle-Calédonie, en Polynésie française et dans les îles Wallis et Futuna dans leur rédaction issue du décret n° 2023-1011 du 31 octobre 2023 modifiant les dispositions des articles D. 98-3 et D. 98-7 du code des postes et des communications électroniques.

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  1. Version en vigueur depuis le 4 novembre 2023
  2. Version en vigueur du 3 octobre 2021 au 4 novembre 2023
  3. Version en vigueur du 3 septembre 2021 au 3 octobre 2021
  4. Version en vigueur du 16 avril 2012 au 3 septembre 2021
  5. Version en vigueur du 1 avril 2012 au 16 avril 2012
  6. Version en vigueur du 25 octobre 2007 au 1 avril 2012
  7. Version en vigueur du 29 juillet 2005 au 25 octobre 2007
  8. Version en vigueur du 21 mai 2005 au 29 juillet 2005
  9. Version en vigueur du 30 avril 2005 au 21 mai 2005
  10. Version en vigueur du 20 septembre 2000 au 30 avril 2005
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Article D98-8

Version en vigueur depuis le 3 octobre 2021

Règles portant sur l'acheminement et la localisation des communications d'urgence. On entend par communications d'urgence, les communications effectuées au moyen de services de communications interpersonnelles, entre un utilisateur final et le centre de réception des communications d'urgence, dont le but est de demander et de recevoir des secours d'urgence de la part des services publics d'urgence chargés : -de la sauvegarde des vies humaines ; -des interventions de police ; -de la lutte contre l'incendie ; -de l'urgence sociale. Le ministre chargé des communications électroniques et les ministres concernés par la gestion des services d'urgence fixent par arrêté conjoint, pour les services d'urgence relevant de leur autorité les services de communications électroniques pouvant être utilisés pour les joindre. La liste des numéros destinés aux communications d'urgence est précisée par l'Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse dans les conditions prévues à l'article L. 36-6 . Le fournisseur de services de communications interpersonnelles fondés sur la numérotation prend les mesures nécessaires pour acheminer gratuitement les communications d'urgence à partir des points d'accès publics, des points d'abonnement et des points d'interconnexion nationaux vers le centre compétent correspondant à la localisation de l'appelant ou au type de communication, en fonction des informations et listes transmises par les représentants de l'Etat dans les départements et pour fournir gratuitement aux utilisateurs finals handicapés un accès aux services d'urgence équivalent à celui dont bénéficie la majorité des utilisateurs finals. Le type de communication permet notamment de distinguer les communications d'urgence émises par un système spécifique embarqué à bord d'un véhicule et, parmi ces communications, celles déclenchées automatiquement de celles déclenchées manuellement. Pour les utilisateurs finals handicapés, lorsque le moyen de communication utilisé n'est pas le service téléphonique, cet accès est assuré dans la limite des contraintes techniques inhérentes au mode de communication utilisé. Le fournisseur de service de communications interpersonnelles fondé sur la numérotation ne reçoit pas de compensation financière de la part de l'Etat à ce titre. Le fournisseur de service de communications interpersonnelles fondé sur la numérotation s'abstient de faire figurer sur les factures les numéros appelés à ce titre. Afin de permettre la transmission des informations relatives à l'acheminement des communications d'urgence, le fournisseur de service de communications interpersonnelles fondé sur la numérotation communique ses coordonnées, avant l'ouverture du service dans un département, au préfet de ce département. Il agit de même à chaque modification de ces coordonnées. Lors d'une communication d'urgence, le fournisseur de service de communications interpersonnelles fondé sur la numérotation met sans délai à la disposition des services de secours, agissant dans le cadre de missions d'interventions de secours, les informations de localisation de l'appelant par un procédé sécurisé. On entend par informations de localisation l'adresse de l'appelant issue de la liste d'abonnés et d'utilisateurs du fournisseur de service de communications interpersonnelles fondé sur la numérotation complète, non expurgée et mise à jour et, dans le cas du service mobile, le lieu géographique de provenance de la communication : -le plus précis que les équipements dont le fournisseur de services de communications interpersonnelles fondé sur la numérotation dispose sont en mesure d'identifier ; -et celui fourni par l'appareil s'il est disponible. Lors d'une communication d'urgence émise par un système spécifique embarqué à bord d'un véhicule, le fournisseur de services de communications interpersonnelles fondés sur la numérotation met sans délai à la disposition du centre de réception compétent : -les données de localisation géographique de provenance de la communication le plus précis que les fournisseurs de services de communications interpersonnelles fondés sur la numérotation sont en mesure d'identifier grâce à leurs équipements ; -l'ensemble minimal de données, tel que défini par la recommandation de la Commission du 8 septembre 2011 sur le soutien à un service eCall à l'échelle de l'Union européenne dans les réseaux de communications électroniques en vue de la transmission d'appels d'urgence embarqués fondés sur le numéro 112 (appels “ eCall ”), transmis par l'équipement embarqué du système d'urgence au fournisseur de services de communications interpersonnelles fondés sur la numérotation. Un arrêté du ministre chargé des communications électroniques peut déterminer dans quelles conditions la localisation de l'appelant fournie par l'appareil, si elle est disponible, est transmise aux services d'urgence par les fournisseurs de services de communications interpersonnelles fondés sur la numérotation. Toutefois, lorsque le dysfonctionnement d'un réseau empêche l'acheminement des communications de terminaux utilisés dans les conditions mentionnées à l'alinéa précédent, les opérateurs présents sur la zone de dysfonctionnement peuvent, pendant la durée du dysfonctionnement, prendre les dispositions permettant l'acheminement vers le numéro 112 de toutes les communications qui lui sont destinées, à la demande de l'opérateur dont le réseau fait l'objet du dysfonctionnement. Ils agissent de même à la demande du ministre chargé des communications électroniques. Dans tous les cas, ils informent l'Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse et le ministre chargé des communications électroniques des mesures prises et se conforment, le cas échéant, aux instructions de ce dernier.

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  1. Version en vigueur depuis le 3 octobre 2021
  2. Version en vigueur du 3 septembre 2021 au 3 octobre 2021
  3. Version en vigueur du 15 octobre 2017 au 3 septembre 2021
  4. Version en vigueur du 16 avril 2012 au 15 octobre 2017
  5. Version en vigueur du 15 janvier 2009 au 16 avril 2012
  6. Version en vigueur du 29 juillet 2005 au 15 janvier 2009
  7. Version en vigueur du 21 mai 2005 au 29 juillet 2005
  8. Version en vigueur du 30 avril 2005 au 21 mai 2005
  9. Version en vigueur du 20 septembre 2000 au 30 avril 2005
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Article D98-8-1

Version en vigueur depuis le 11 octobre 2023

Un centre national de relais est chargé de la réception et de l'orientation des demandes des utilisateurs finals sourds, malentendants, sourdaveugles et aphasiques , permettant à ces personnes d'accéder en permanence aux numéros de communications d'urgence des services publics mentionnés à l'article D. 98-8 . Le centre national de relais assure l'orientation des demandes des utilisateurs finals sourds, malentendants, sourdaveugles et aphasiques vers le service public mentionné à l'article D. 98-8 territorialement et fonctionnellement compétent.

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  1. Version en vigueur depuis le 11 octobre 2023
  2. Version en vigueur du 3 octobre 2021 au 11 octobre 2023
  3. Version en vigueur du 1 janvier 2010 au 3 octobre 2021
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Article D98-8-2

Version en vigueur depuis le 1 janvier 2010

Les missions du centre national de relais sont assurées pour le compte de l'Etat par un établissement de santé siège d'un service d'aide médicale d'urgence centre 15 disposant d'une unité d'accueil et de soins en langue des signes française, désigné par arrêté conjoint des ministres chargés de la sécurité civile, de la santé et des personnes handicapées.

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  1. Version en vigueur depuis le 1 janvier 2010
Article D98-8-3

Version en vigueur depuis le 11 octobre 2023

Les installations du centre national de relais permettent de réceptionner toute demande émanant d'un utilisateur final sourd, malentendant, sourdaveugle et aphasique, quel que soit le moyen de communication téléphonique ou informatique utilisé. Le centre national de relais est doté d'un numéro d'appel téléphonique unique et gratuit. Le centre national de relais bénéficie des moyens nécessaires à la traduction simultanée ou à la communication de toute information écrite, sonore ou visuelle en temps réel concernant le demandeur, notamment la transcription écrite ou l'intervention d'un interprète en langue des signes française ou d'un codeur en langage parlé complété en utilisant de la conversation totale lorsque la vidéo est proposée en plus de la communication vocale. Le centre national de relais permet également la prise en charge d'une communication adaptée à l'aphasie, conformément aux modalités fixées par le cadre de référence pour l'accessibilité des appels téléphoniques pour les personnes aphasiques défini par arrêté du ministre en charge des personnes handicapées et du ministre chargé des communications. Le centre national de relais est interconnecté avec les centres d'appel d'urgence des services publics mentionnés à l'article D. 98-8 . L'interconnexion permet les transferts réciproques d'appels et la conférence téléphonique ou visuelle entre les centres d'appel d'urgence, le centre national de relais et l'utilisateur final sourd, malentendant, sourdaveugle et aphasique. Dans tous les cas, le centre national de relais est tenu informé des suites données à la demande par le centre d'appel d'urgence l'ayant prise en charge.

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  1. Version en vigueur depuis le 11 octobre 2023
  2. Version en vigueur du 1 janvier 2010 au 11 octobre 2023
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Article D98-8-4
Abrogé

Version en vigueur du 1 janvier 2010 au 14 septembre 2018

Un comité national de pilotage, réunissant des représentants des ministres chargés de la sécurité civile, de la santé et des personnes handicapées, des représentants des services publics mentionnés à l'article D. 98-8 ainsi que des représentants des associations représentatives des personnes déficientes auditives définit un cahier des charges qui précise notamment les modalités d'organisation et de fonctionnement du centre national de relais, y compris en cas de situation de crise. Sur la base notamment du rapport mentionné à l'article D. 98-8-5 , le comité national de pilotage fait toute proposition utile à l'amélioration de l'organisation et du fonctionnement du centre national de relais. Les membres du comité national de pilotage sont nommés par le ministre chargé des personnes handicapées sur la proposition des ministres et organismes représentés.

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  1. Version en vigueur du 1 janvier 2010 au 14 septembre 2018
Article D98-8-6

Version en vigueur depuis le 1 janvier 2010

Un arrêté conjoint des ministres chargés du budget, des personnes handicapées, de la santé et de la sécurité civile précise les modalités de répartition du financement du centre national de relais entre les ministères dont relèvent les services publics mentionnés à l'article D. 98-8 .

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  1. Version en vigueur depuis le 1 janvier 2010
Article D98-8-7

Version en vigueur depuis le 3 octobre 2021

Les opérateurs prennent les mesures nécessaires pour acheminer gratuitement les messages d'alerte des pouvoirs publics mentionnés au f bis de l'article L. 33-1 . Ces messages sont transmis à l'ensemble des utilisateurs finals situés dans une zone géographique déterminée dès réception de la demande du Premier ministre, du préfet de département ou, à Paris, du préfet de police. Un arrêté conjoint du ministre de l'intérieur et du ministre chargé des communications électroniques détermine les spécifications techniques applicables, les modalités d'acheminement et de transmission des messages ainsi que les conditions d'établissement des conventions entre les ministres concernés et les opérateurs pour contribuer à leurs frais d'équipement, dès lors que ceux-ci sont conduits à acquérir des matériels et logiciels spécifiques à l'exécution des mesures mentionnées au premier alinéa. Le présent article est applicable en Polynésie française et dans les îles Wallis et Futuna, ainsi qu'en Nouvelle-Calédonie sous réserve des compétences exercées par cette collectivité en application du statut qui la régit, dans sa rédaction résultant du décret n° 2021-1281 du 30 septembre 2021 . Pour l'application du présent article en Polynésie française et dans les îles Wallis et Futuna, la référence au préfet est remplacée par la référence au représentant de l'Etat dans la collectivité.

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  1. Version en vigueur depuis le 3 octobre 2021
  2. Version en vigueur du 16 avril 2012 au 3 octobre 2021
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Article D98-8-8

Version en vigueur depuis le 3 octobre 2021

L'opérateur prend les mesures nécessaires pour transmettre gratuitement à ses utilisateurs finals les informations d'intérêt général fournies par les pouvoirs publics sous une forme normalisée qui couvrent notamment les sujets suivants : -les modes les plus communs d'utilisation des services d'accès à l'internet et des services de communications interpersonnelles fondés sur la numérotation accessibles au public pour se livrer à des activités illicites ou diffuser des contenus préjudiciables, en particulier lorsque ces utilisations peuvent porter atteinte au respect des droits et libertés d'autrui, y compris les atteintes aux droits en matière de protection des données, aux droits d'auteur et aux droits voisins, et les conséquences juridiques de ces utilisations ; -les moyens de protection contre les risques d'atteinte à la sécurité individuelle, à la vie privée et aux données à caractère personnel lors de l'utilisation des services d'accès à l'internet et des services de communications interpersonnelles fondés sur la numérotation accessible au public. Ces messages sont transmis dès réception de la demande du Premier ministre ou du représentant de l'Etat dans le département. Les modalités de transmission des messages sont fixées par arrêté du ministre chargé des communications électroniques. L'opérateur ne peut pas être contraint de recourir à d'autres moyens que ceux qu'il utilise habituellement pour communiquer avec ses utilisateurs finals.

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  1. Version en vigueur depuis le 3 octobre 2021
Article D98-8-9

Version en vigueur depuis le 31 août 2023

Afin de garantir la continuité de l'acheminement des communications d'urgence, les fournisseurs de services de communications interpersonnelles fondés sur la numérotation mettent en place une supervision technique visant à mesurer l'efficacité de l'acheminement des communications d'urgence et, le cas échéant, à alerter les autorités compétentes en cas d'incident affectant l'acheminement de ces communications d'urgence. Cette supervision technique concerne les communications d'urgence dirigées vers les numéros déterminés par arrêté du ministre en charge des communications électroniques. Elle comprend des indicateurs aux fins suivantes : 1° La réalisation de statistiques ; 2° La mise en place d'alertes basées sur des seuils d'alerte significatifs qui sont configurés sur la fréquence et la proportionnalité du rafraîchissement en fonction de leur volumétrie d'appel. Un arrêté du ministre en charge des communications électroniques précise les modalités d'application du présent article.

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  1. Version en vigueur depuis le 31 août 2023
Article D98-8-10

Version en vigueur depuis le 31 août 2023

I. - Les fournisseurs de services de communications interpersonnelles fondés sur la numérotation transmettent au ministre en charge des communications électroniques les données mentionnées au troisième alinéa de l'article D. 98-8-9 ainsi que les informations permettant d'apprécier le caractère significatif des seuils d'alerte envisagés ainsi que la proportionnalité de la fréquence de rafraîchissement au regard de leur volumétrie d'appel. Lorsqu'il estime que les informations transmises ne permettent pas d'attester du caractère significatif ou proportionné des seuils fixés, le ministre chargé des communications électroniques demande aux fournisseurs de services de communications interpersonnelles fondés sur la numérotation de réviser ces seuils et cette fréquence. II. - Par dérogation au troisième alinéa de l'article D. 98-8-9, sont exonérés de la mise en place de l'indicateur mentionné au 2° les fournisseurs de services de communications interpersonnelles fondés sur la numérotation dont le nombre total d'utilisateurs finals est inférieur à un seuil fixé par arrêté du ministre en charge des communications électroniques.

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  1. Version en vigueur depuis le 31 août 2023
Article D98-9

Version en vigueur depuis le 3 septembre 2021

Règles portant sur les conditions nécessaires pour assurer l'équivalence de traitement des opérateurs internationaux. L'opérateur est tenu de répondre aux demandes d'interconnexion émanant d'opérateurs autorisés dans les pays offrant l'équivalence de traitement. L'équivalence de traitement se traduit dans un pays par l'existence de droits d'accès au marché et d'interconnexion équivalant à ceux reconnus par la réglementation française. L'équivalence de traitement est assurée de plein droit pour les pays appartenant à l'Espace économique européen et, pour les autres pays, est appréciée par le ministre chargé des communications électroniques sur proposition de l' Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse, en fonction notamment des accords internationaux en vigueur. Pour l'acheminement du trafic international en provenance ou à destination d'un pays où l'équivalence de traitement n'est pas assurée, l'opérateur prend toute disposition utile pour garantir l'absence de discrimination entre ses concurrents et lui, notamment dans la détermination des taux de retour du trafic et des taxes de répartition appliquées par les opérateurs de ce pays. Il informe l' Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse de toutes mesures prises à cet effet et de toutes difficultés éventuelles rencontrées dans la recherche de cet objectif. Lorsque : – l'opérateur achemine du trafic téléphonique international en provenance ou à destination de pays où l'équivalence de traitement n'est pas assurée soit directement, soit par l'intermédiaire d'un pays n'appartenant pas à l'Espace économique européen ; – et que l' Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse constate, pour le trafic téléphonique entre la France et ce pays, que l'égalité des conditions de concurrence ne peut être préservée au bénéfice des autres opérateurs déclarés, l'opérateur peut être tenu, sur demande de l' Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse, d'offrir aux opérateurs déclarés l'accès aux infrastructures de transmission et de commutation utilisées pour l'acheminement du trafic concerné, dans des conditions propres à rétablir l'égalité des conditions de concurrence. Les dispositions des articles L. 34-8 et L. 36-8 s'appliquent aux demandes formulées par les autres opérateurs et aux accords conclus dans ce cadre.

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  1. Version en vigueur depuis le 3 septembre 2021
  2. Version en vigueur du 29 juillet 2005 au 3 septembre 2021
  3. Version en vigueur du 30 avril 2005 au 29 juillet 2005
  4. Version en vigueur du 20 septembre 2000 au 30 avril 2005
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Article D98-10

Version en vigueur depuis le 3 septembre 2021

Règles portant sur les conditions nécessaires pour assurer l'interopérabilité des services. Outre les conditions d'interconnexion qui garantissent l'interopérabilité des services, l'opérateur se conforme aux prescriptions techniques arrêtées par l' Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse dans les conditions prévues à l'article L. 36-6 et applicables au réseau et aux services fournis sur ce réseau en vue de garantir leur interopérabilité.

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  1. Version en vigueur depuis le 3 septembre 2021
  2. Version en vigueur du 29 juillet 2005 au 3 septembre 2021
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Article D98-11

Version en vigueur depuis le 3 octobre 2021

Règles portant sur les obligations qui s'imposent à l'exploitant pour permettre son contrôle par l'Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse et celles nécessaires pour l'application de l'article L. 37-1 et de l'article L. 33-12-1 . L'opérateur doit fournir à l'Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse des éléments chiffrés relatifs à l'exploitation de son réseau et à la fourniture des services, dans les domaines financiers, commerciaux et techniques, dans les conditions précisées ci-après. 1. Selon une périodicité définie par l'Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse ou à sa demande, l'opérateur lui communique les informations nécessaires : a) A la collecte des taxes prévues à l'article L. 44 et des redevances prévues, notamment à l'article L. 42-1 ; b) Au calcul des contributions au financement du service universel ; c) A l'établissement et la publication par l'Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse et de la distribution de la presse de bilans comparatifs dans l'intérêt des utilisateurs, relatifs à la qualité de service et aux prix ; d) A la conduite des analyses des marchés prévues à l'article L. 37-1, qui comprennent, outre celles faisant l'objet d'une demande motivée : – la description de l'ensemble des services offerts ; – les tarifs et conditions générales de l'offre ; – les données statistiques de trafic ; – les données de chiffre d'affaires ; – les données de parcs de clients ; – les prévisions de croissance de son activité ; – les informations relatives au déploiement de son réseau ; – les informations comptables et financières pertinentes. 2. A la demande de l'Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse ou, pour les informations mentionnées au b, le cas échéant, selon une périodicité qu'elle définit, l'opérateur communique à l'Autorité les informations nécessaires : a) Pour vérifier le respect des règles prévues à l'article L. 33-1 , notamment : – l'ensemble des conventions d'interconnexion, d'accès et d'acheminement de trafic ; – les contrats entre l'opérateur et les distributeurs, revendeurs ou sociétés de commercialisation ; – l'ensemble des conventions d'occupation du domaine public non routier ; – lorsque l'opérateur loue des fibres nues sur le domaine public, la convention définissant les conditions techniques et financières de cette location ; – les conventions de partage des infrastructures ; – les contrats avec les opérateurs des pays tiers ; – les contrats avec les clients ; – la description, sous réserve des dispositions relatives à la protection du secret et des informations concernant la défense nationale et la sûreté de l'Etat, de l'organisation et des mesures techniques prises afin de respecter les obligations de défense et de sécurité ; – toute information nécessaire pour vérifier le respect de l'égalité des conditions de concurrence, et notamment les conventions, contrats ou accords conclus entre les filiales de l'opérateur, les sociétés appartenant au même groupe ou des branches d'activité de l'opérateur distinctes de l'exploitation d'un réseau de communications électroniques ouvert au public ou de la fourniture au public d'un service de communications électroniques ; – toute information concernant l'évolution des réseaux ou des services susceptible d'avoir une incidence sur les services de gros mis à la disposition des concurrents ; – toute information nécessaire pour évaluer la sécurité et l'intégrité des réseaux et des services ; -toute information nécessaire pour contrôler le respect par les opérateurs fournissant un service de terminaison d'appel des tarifs maximaux de terminaison d'appel vocal fixés par l'acte délégué de la Commission européenne pris en application de l'article 75 de la directive (UE) 2018/1972 du Parlement européen et du Conseil du 11 décembre 2018 établissant le code des communications électroniques européen et des autres conditions définies dans cet acte délégué ainsi que toute information nécessaire pour contribuer à éclairer la Commission européenne dans la fixation des tarifs de terminaison d'appel vocal. b) A l'attribution et au contrôle du respect des conditions d'utilisation des ressources en fréquences et en numérotation, et qui comprennent : – les informations nécessaires pour vérifier la nature et les caractéristiques techniques des équipements, réseaux et services utilisés, leurs conditions de permanence, de qualité et de disponibilité, ainsi que leur calendrier de déploiement et leur zone de couverture ; – les informations techniques nécessaires pour vérifier l'usage efficace du spectre ; – les informations relatives aux conditions techniques mises en oeuvre pour éviter les brouillages préjudiciables et limiter l'exposition du public aux champs électromagnétiques ; – les informations nécessaires pour vérifier le respect de la réglementation nationale relative à l'utilisation des fréquences et des numéros ainsi que des engagements internationaux dans ces deux domaines ; – les informations nécessaires pour vérifier les engagements pris par le titulaire dans le cadre des appels à candidatures prévu à l'article L. 42-2 ; – les informations nécessaires pour vérifier la bonne utilisation des ressources en numérotation ; – les informations relatives à la portabilité du numéro ; – les informations nécessaires pour établir les conditions de renouvellement de l'autorisation ; c) Pour vérifier le respect des obligations qui lui sont imposées, le cas échéant, en application des articles R. 9-5, R. 9-6 et D. 306 à D. 315 , notamment les informations financières ou comptables, y compris les données de coût, ou celles relatives à des marchés de détail associés à un marché de gros sur lequel l'opérateur est réputé exercer une influence significative ainsi que les conventions, contrats ou accords le liant aux autres opérateurs ou à ses partenaires, filiales, services ou clients ; d) Au suivi par l'Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse de l'évolution et du niveau des tarifs de détail applicables aux services mentionnés à l'article L. 35-1 ; e) Pour répondre aux demandes motivées de l'Organe des régulateurs européens des communications électroniques ; f) Pour établir le relevé géographique prévu au I de l'article L. 33-12-1. 3. L'Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse indique les motifs de sa demande, qui doit être proportionnée, et précise le niveau de détail des informations à fournir ainsi que les délais de leur fourniture. L'Autorité informe les opérateurs de l'utilisation qui sera faite des informations demandées. 4. Lorsque l'opérateur fait appel contractuellement à des sociétés de commercialisation de services, il doit veiller, dans ses relations contractuelles avec ces sociétés, au respect de ses engagements au regard des informations à transmettre à l'Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse.

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  1. Version en vigueur depuis le 3 octobre 2021
  2. Version en vigueur du 3 septembre 2021 au 3 octobre 2021
  3. Version en vigueur du 16 avril 2012 au 3 septembre 2021
  4. Version en vigueur du 29 juillet 2005 au 16 avril 2012
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Article D98-12

Version en vigueur depuis le 3 septembre 2021

Règles portant sur l'information et la protection des utilisateurs. I. – Information des utilisateurs. Outre les informations prévues aux articles L. 111-1 et, le cas échéant, L. 121-18 du code de la consommation, les informations mentionnées au n du I de l'article L. 33-1 sont présentées par l'opérateur de façon claire, comparable, actualisée et sont facilement accessibles. Ces informations sont communiquées, à sa demande, à l' Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse. II. – Contrats. Chaque utilisateur reçoit les contrats conclus avec l'opérateur pour les prestations qu'il souscrit. Les conditions contractuelles sont communiquées, sur demande, à l' Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse en vue de vérifier leur conformité aux dispositions de l'article L. 121-83 du code de la consommation. III. – Mode de commercialisation des services offerts. Lorsque l'opérateur fait appel à des sociétés de commercialisation de services, il doit veiller, dans les relations contractuelles avec ces sociétés, au respect de leurs engagements au regard des obligations de l'opérateur prévues dans le présent code. Ces sociétés peuvent proposer des contrats d'abonnement au service de l'opérateur, ce dernier conservant la responsabilité de la fourniture du service à ces abonnés.

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  1. Version en vigueur depuis le 3 septembre 2021
  2. Version en vigueur du 16 avril 2012 au 3 septembre 2021
  3. Version en vigueur du 29 juillet 2005 au 16 avril 2012
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Article D98-13

Version en vigueur depuis le 3 septembre 2021

L'opérateur prend les mesures nécessaires pour fournir aux utilisateurs finals handicapés, à un tarif abordable, des produits et des services adaptés leur permettant de bénéficier d'un accès à tout ou partie des services de communications électroniques qu'il fournit équivalent à celui dont bénéficie la majorité des utilisateurs finals. L'opérateur rend accessible ses services dédiés à la clientèle aux utilisateurs finals handicapés par tout moyen adapté à leur handicap. Les contrats, les factures et la documentation relative aux produits et services visés au premier alinéa du présent article ou, à défaut, les informations qu'ils comportent sont mises à disposition des utilisateurs finals handicapés par des moyens ou sur des supports adaptés à leur handicap. L'opérateur met également en place une signalétique destinée à ses clients indiquant les terminaux et services les mieux adaptés à chaque catégorie de handicap, évalués sur la base de critères objectifs et transparents. Lorsque des offres de l'opérateur prévoient la fourniture d'un équipement terminal, celui-ci met à la disposition des utilisateurs finals handicapés des terminaux adaptés à leur handicap disponibles sur le marché. L'opérateur tient également compte des besoins spécifiques des personnes handicapées dans la conception des équipements associés à ses offres d'accès à internet fixe. L'opérateur publie tous les ans avant le 30 juin un rapport de l'avancement des actions qu'il a engagées pour l'adaptation et l'amélioration de l'accessibilité de ses offres de communications électroniques aux personnes handicapées en matière de terminaux et de services, et ce pour les différentes catégories de handicaps. Le rapport peut être intégré au rapport d'activité annuel de l'opérateur et fait notamment un point sur l'avancement des nouvelles technologies disponibles et leur mise en œuvre par l'opérateur. Ce rapport est transmis à l' Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse.

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  1. Version en vigueur depuis le 3 septembre 2021
  2. Version en vigueur du 16 avril 2012 au 3 septembre 2021
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Article D98-14

Version en vigueur depuis le 3 septembre 2021

I. – L'offre mentionnée au p du I de l'article L. 33-1 est destinée à toute personne physique en dehors de son activité commerciale, industrielle, artisanale, libérale ou agricole. II. – La limite d'usage raisonnable mentionnée au p du I de l'article L. 33-1 est fixée à : – une heure de communications mensuelles jusqu'au 30 septembre 2021 inclus ; – trois heures de communications mensuelles du 1er octobre 2021 au 30 septembre 2026 inclus ; – cinq heures de communications mensuelles à compter du 1er octobre 2026. Cette durée comprend les appels émis et reçus. Est exclu du décompte de cette durée le temps d'attente avant la mise en relation avec l'opérateur relais. III. – Le service de traduction simultanée écrite et visuelle est proposé via une offre de téléphonie fixe ou mobile incluant un accès internet à des débits permettant la fourniture de ce service sans surcoût par rapport à une offre abordable et dans le respect des conditions de qualité définies par l' Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse. IV. – Le service mentionné au p du I de l'article L. 33-1 fonctionne selon les modalités horaires minimales suivantes : – du lundi au vendredi de 8 h 30 à 19 heures, hors jours fériés jusqu'au 30 septembre 2021 inclus ; – du lundi au vendredi de 8 h 30 à 21 heures et le samedi matin de 8 h 30 à 13 heures, hors jours fériés du 1er octobre 2021 au 30 septembre 2026 inclus ; – vingt-quatre heures sur vingt-quatre, tous les jours de l'année à compter du 1er octobre 2026.

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  1. Version en vigueur depuis le 3 septembre 2021
  2. Version en vigueur du 11 mai 2017 au 3 septembre 2021
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Paragraphe 3 : Conditions d'exploitation des réseaux indépendants.
Article D99

Version en vigueur depuis le 29 juillet 2005

En cas de nécessité imposée par l'ordre public, la sécurité publique ou la défense nationale, l'exploitant d'un réseau indépendant se conforme aux instructions des autorités judiciaires, militaires ou de police, ainsi qu'à celles des autorités chargées de la régulation du secteur des communications électroniques telles que définies au paragraphe I (3°) de l'article L. 32-1.

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  1. Version en vigueur depuis le 29 juillet 2005
  2. Version en vigueur du 30 avril 2005 au 29 juillet 2005
  3. Version en vigueur du 29 décembre 1996 au 30 avril 2005
  4. Version en vigueur du 12 juillet 1991 au 30 novembre 1996
  5. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 12 juillet 1991
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Article D99-1

Version en vigueur depuis le 3 septembre 2021

Lorsqu'un réseau indépendant est connecté à un réseau ouvert au public, l'Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse peut à tout moment demander à l'exploitant de justifier des moyens mis en place pour que cette connexion ne permette pas l'échange de communications entre des personnes autres que celles auxquelles l'usage du réseau est réservé.

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  1. Version en vigueur depuis le 3 septembre 2021
  2. Version en vigueur du 29 juillet 2005 au 3 septembre 2021
  3. Version en vigueur du 21 mai 2005 au 29 juillet 2005
  4. Version en vigueur du 30 avril 2005 au 21 mai 2005
  5. Version en vigueur du 20 septembre 2000 au 30 avril 2005
  6. Version en vigueur du 29 décembre 1996 au 20 septembre 2000
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Article D99-2

Version en vigueur depuis le 3 septembre 2021

L'exploitant d'un réseau indépendant doit prendre toute mesure pour préserver l'intégrité et la sécurité des réseaux ouverts au public auxquels son réseau est connecté. A ce titre, il veille à ce que les terminaux destinés à être connectés indirectement à un réseau ouvert au public soient conformes à la réglementation en vigueur. Lorsque l'équipement d'interface n'apporte pas les garanties nécessaires, l' Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse peut ordonner la suspension de la connexion à un réseau ouvert au public, notamment à la demande de l'exploitant dudit réseau, lorsque cette connexion est susceptible de porter atteinte à l'intégrité ou à la sécurité de fonctionnement du réseau ouvert au public.

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  1. Version en vigueur depuis le 3 septembre 2021
  2. Version en vigueur du 29 juillet 2005 au 3 septembre 2021
  3. Version en vigueur du 21 mai 2005 au 29 juillet 2005
  4. Version en vigueur du 30 avril 2005 au 21 mai 2005
  5. Version en vigueur du 29 décembre 1996 au 30 avril 2005
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Section 1 : Clauses types des cahiers des charges associés aux autorisations attribuées en application des articles L. 33-1 et L. 34-1.
Article D98-2-1
Abrogé

Version en vigueur du 21 mai 2005 au 29 juillet 2005

La clause relative aux conditions de permanence, de qualité et de disponibilité et aux modes d'accès (clause b) et la clause relative aux normes et spécifications du réseau et des services (clause d) figurant dans les cahiers des charges associés aux autorisations accordées en application des articles L. 33-1 et L. 34-1 incluent les prescriptions suivantes, lorsqu'elles sont pertinentes : Clause b Dix-huit mois après qu'il a commencé à établir ou exploiter un réseau fixe de communications électroniques ouvert au public ou à fournir un service téléphonique entre points fixes, l'opérateur mesure les valeurs des indicateurs de qualité de service conformément à l'annexe III de la directive 98/10/CE du Parlement européen et du Conseil du 26 février 1998 concernant l'application de la fourniture d'un réseau ouvert (ONP) à la téléphonie vocale et l'établissement d'un service universel des communications électroniques dans un environnement concurrentiel. L'opérateur communique les résultats de ces mesures à l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes lorsqu'elle les demande. L'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes peut demander à l'opérateur de rendre publiques ces informations sous une forme appropriée. Clause d L'opérateur communique à l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes, selon les modalités qu'elle définit, les spécifications techniques détaillées concernant les interfaces d'accès au réseau avant que celles-ci ne soient mises en oeuvre. Ces spécifications couvrent toutes les interfaces généralement fournies, et notamment : a) Pour les réseaux analogiques ou numériques : - l'interface uniligne ; - l'interface multiligne ; - l'interface de sélection directe à l'arrivée d'un poste supplémentaire (SDA) ; b) Pour les réseaux numériques à intégration de services (RNIS) : - l'interface de base ou primaire au point de référence S/T, y compris le protocole de signalisation ; - les caractéristiques des services supports convenant aux services de téléphonie vocale. Ces spécifications sont mises à disposition des personnes qui en font la demande, selon les modalités définies par l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes. L'opérateur signale à l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes, sans retard indû, les caractéristiques de son réseau qui affectent le bon fonctionnement des équipements terminaux. L'interface physique au point de référence S/T éventuellement fournie par l'opérateur est conforme aux spécifications publiées en application de l'article 5 de la directive 90/387/CEE du 28 juin 1990 relative à l'établissement du marché intérieur des services de communications électroniques par la mise en oeuvre de la fourniture d'un réseau ouvert de communications électroniques.

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  1. Version en vigueur du 21 mai 2005 au 29 juillet 2005
  2. Version en vigueur du 10 janvier 2002 au 21 mai 2005
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Section 2 : Commission consultative des communications électroniques
Paragraphe 1 : Composition et attributions de la commission consultative
Article D99-4

Version en vigueur depuis le 3 octobre 2021

L'organisme gestionnaire de chacune des prestations mentionnées à l'article R. 20-31 au titre desquelles le droit à options, formules ou réductions tarifaires est ouvert en application du premier alinéa de l'article L. 35-2 délivre chaque année une attestation que l'utilisateur final bénéficiaire de ce droit transmet à l'opérateur de communications électroniques qui le dessert.

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  1. Version en vigueur depuis le 3 octobre 2021
  2. Version en vigueur du 25 juin 2009 au 3 décembre 2015
  3. Version en vigueur du 21 mai 2005 au 25 juin 2009
  4. Version en vigueur du 30 avril 2005 au 21 mai 2005
  5. Version en vigueur du 29 décembre 1996 au 30 avril 2005
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Paragraphe 2 : Organisation et fonctionnement de la commission consultative
Article D99-5
Abrogé

Version en vigueur du 25 juin 2009 au 3 décembre 2015

Le président de la commission mentionnée à l'article D. 99-4 est désigné par le ministre chargé des communications électroniques, après avis de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes, parmi les personnalités qualifiées, membres de cette commission. Il a voix prépondérante en cas de partage des voix. Les membres de la commission sont nommés pour trois ans. Les membres qui n'exercent plus les fonctions au titre desquelles ils avaient été désignés sont remplacés. En cas de vacance, le mandat des nouveaux membres expire à la date à laquelle aurait normalement pris fin celui de leur prédécesseur. Les membres désignés, sauf les personnalités qualifiées, peuvent se faire représenter par un membre de l'organisme auquel ils appartiennent. Toutefois, lorsque le membre titulaire de la commission n'a pas assisté personnellement à trois réunions consécutives, le ministre chargé des communications électroniques peut, si le président de la commission le propose, procéder au remplacement dudit membre. Le ministre chargé des communications électroniques ou son représentant et le président de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes ou son représentant assistent de plein droit, sans voix délibérative, aux réunions de la commission consultative. La commission consultative se réunit au moins deux fois par an, sur proposition de son président ou à la demande de la majorité de ses membres. Le président de la commission convoque les membres aux réunions et fixe l'ordre du jour de celles-ci. La commission adopte son règlement intérieur, lequel prévoit notamment qu'elle peut s'adjoindre, à titre permanent ou temporaire, un ou plusieurs groupes techniques spécialisés, créer des groupes de travail, désigner des rapporteurs pour l'instruction de questions particulières ou entendre des experts. Les membres de la commission veillent à garantir la confidentialité des faits, informations ou documents dont ils ont connaissance dans l'exercice ou à l'occasion de leurs fonctions au sein de cette dernière. La commission est dotée d'un secrétariat assuré par l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes et d'un secrétariat adjoint assuré par le ministère chargé des communications électroniques.

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  1. Version en vigueur du 25 juin 2009 au 3 décembre 2015
  2. Version en vigueur du 21 mai 2005 au 25 juin 2009
  3. Version en vigueur du 30 avril 2005 au 21 mai 2005
  4. Version en vigueur du 29 décembre 1996 au 30 avril 2005
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Paragraphe 3 : Organisation et fonctionnement des commissions consultatives.
Article D99-5-1
Abrogé

Version en vigueur du 21 mai 2005 au 25 juin 2009

Le président de chacune des commissions mentionnées aux articles D. 99-4 et D. 99-5 est désigné par le ministre chargé des communications électroniques, après avis de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes, parmi les personnalités qualifiées, membres de ces commissions. Il a voix prépondérante en cas de partage des voix. Les membres des commissions sont nommés pour trois ans. Ils perdent cette qualité en même temps que les mandats ou les fonctions au titre desquels ils ont été désignés. En cas de vacance d'un siège en cours de mandat, la durée de la nouvelle nomination est limitée à la période restant à courir. Lorsqu'un membre d'une des commissions n'a pas assisté à trois réunions consécutives, le ministre chargé des communications électroniques peut, si le président de la commission le propose, procéder au remplacement dudit membre. Le ministre chargé des communications électroniques ou son représentant et le président de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes ou son représentant assistent de plein droit, sans voix délibérative, aux réunions de chacune des commissions consultatives. Chacune des commissions consultatives se réunit au moins deux fois par an, sur proposition de son président ou à la demande de la majorité de ses membres. Le président de chaque commission convoque les membres aux réunions et fixe l'ordre du jour de celles-ci. Chacune des commissions adopte son règlement intérieur. Chacune des commissions peut s'adjoindre, à titre permanent, un ou plusieurs groupes techniques spécialisés. Chaque commission peut créer des groupes de travail, désigner des rapporteurs pour l'instruction de questions particulières et entendre des experts. Les membres des commissions veillent à garantir la confidentialité des faits, informations ou documents dont ils ont connaissance dans l'exercice ou à l'occasion de leurs fonctions au sein de ces dernières. Chacune des commissions est dotée d'un secrétariat assuré par l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes et d'un secrétariat adjoint assuré par le ministère chargé des communications électroniques.

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  1. Version en vigueur du 21 mai 2005 au 25 juin 2009
  2. Version en vigueur du 30 avril 2005 au 21 mai 2005
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Section 2 : Réseaux indépendants
SECTION 3 : Interconnexion
Paragraphe 1 : Principes s'appliquant à tous les opérateurs.
Paragraphe 2 : Principes s'appliquant aux opérateurs figurant sur les listes établies en application du 7° de l'article L. 36-7.
Article D99-12
Abrogé

Version en vigueur du 13 novembre 2002 au 30 novembre 2004

Les opérateurs inscrits sur les listes établies en application des a, b et c du 7° de l'article L. 36-7 fournissent l'interconnexion dans des conditions non discriminatoires. Les modalités techniques et financières des services d'interconnexion qu'ils offrent, à conditions équivalentes, aux autres opérateurs, notamment la qualité technique des prestations, les délais de mise à disposition et la disponibilité de ces prestations, doivent être équivalentes à celles retenues, le cas échéant, pour leurs propres services ou ceux de leurs filiales ou partenaires. Les conditions qui s'appliquent à ces opérateurs pour leur propre accès aux éléments de leur réseau sont définies aux paragraphes l et m des cahiers des charges des autorisations qui leur sont délivrées. Les modalités techniques et financières des services d'interconnexion qu'ils offrent à leurs propres services ou à leurs filiales ou partenaires sont décrites suivant les cas dans des accords ou conventions d'interconnexion. Elles doivent pouvoir être justifiées sur demande de l'Autorité de régulation des télécommunications. Les opérateurs inscrits sur les listes établies en application des a et b du 7° de l'article L. 36-7 tiennent une comptabilité séparée pour leurs activités d'interconnexion, dont les spécifications sont établies dans les conditions visées à l'article D. 99-13. Celle-ci a pour objet de valoriser les activités, services et éléments de réseaux utilisés par ces opérateurs à leur prix de cession externe ou, à défaut, par référence aux tarifs pratiqués par ces opérateurs à l'égard des utilisateurs ou des opérateurs qui s'interconnectent à leur réseau. Cette comptabilité séparée permet en particulier d'identifier les types de coûts suivants : - les coûts de réseau général, c'est-à-dire les coûts relatifs aux éléments de réseau utilisés à la fois par l'opérateur pour les services à ses propres utilisateurs et pour les services d'interconnexion ; ces éléments de réseau sont notamment les éléments des commutateurs et les systèmes de transmission nécessaires à la fourniture de l'ensemble de ces services ; - les coûts spécifiques aux services d'interconnexion, c'est-à-dire les coûts directement induits par les seuls services d'interconnexion ; - les coûts spécifiques aux services de l'opérateur autres que l'interconnexion, c'est-à-dire les coûts induits par ces seuls services ; - les coûts communs, c'est-à-dire les coûts qui ne relèvent pas de l'une des catégories précédentes. Les éléments pertinents du système d'information et les données comptables sont tenus à la disposition de l'Autorité de régulation des télécommunications à la demande de cette dernière.

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  1. Version en vigueur du 13 novembre 2002 au 30 novembre 2004
  2. Version en vigueur du 4 mars 1997 au 13 novembre 2002
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Article D99-13
Abrogé

Version en vigueur du 13 novembre 2002 au 30 novembre 2004

L'Autorité de régulation des télécommunications établit et rend publiques les spécifications et la description des systèmes de comptabilisation des coûts des opérateurs inscrits sur les listes établies en application des a et b du 7° de l'article L. 36-7 adaptées à la vérification du respect du principe de non-discrimination tel que décrit à l'article D. 99-12 et des principes tarifaires et de pertinence tels que décrits aux articles D. 99-17 et D. 99-18. Les systèmes de comptabilisation des coûts de ces opérateurs sont audités périodiquement par des organismes indépendants. Ces organismes sont désignés par l'Autorité de régulation des télécommunications. Cette vérification est assurée aux frais de chacun des opérateurs figurant sur les listes établies en application des a et b du 7° de l'article L. 36-7. Les organismes désignés publient annuellement une attestation de conformité.

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  1. Version en vigueur du 13 novembre 2002 au 30 novembre 2004
  2. Version en vigueur du 4 mars 1997 au 13 novembre 2002
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Article D99-14
Abrogé

Version en vigueur du 13 novembre 2002 au 30 novembre 2004

Lorsque l'un des opérateurs inscrits sur les listes établies en application des a et b du 7° de l'article L. 36-7 souhaite utiliser une interface d'interconnexion qui ne figure pas à son catalogue d'interconnexion ou apporter des compléments à des spécifications d'une interface du catalogue d'interconnexion, il communique les spécifications techniques et les services correspondants à l'Autorité de régulation des communications électroniques. L'Autorité de régulation des télécommunications peut rendre ces spécifications publiques pour assurer le principe de non-discrimination ou lorsqu'elle considère que cette publication présente un intérêt général pour la communauté des opérateurs.

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  1. Version en vigueur du 13 novembre 2002 au 30 novembre 2004
  2. Version en vigueur du 4 mars 1997 au 13 novembre 2002
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Article D99-15
Abrogé

Version en vigueur du 13 novembre 2002 au 30 novembre 2004

Les conditions techniques et tarifaires des services d'interconnexion des opérateurs inscrits sur les listes établies en application des a, b et d du 7° de l'article L. 36-7 doivent être suffisamment détaillées pour faire apparaître les divers éléments propres à répondre aux demandes. En particulier, les tarifs relatifs aux services d'interconnexion doivent être suffisamment décomposés pour que l'on puisse s'assurer que l'opérateur demandeur ne paye que l'utilisation des éléments strictement liés à la prestation demandée. En application de ce principe, ces opérateurs doivent en particulier offrir dans leur catalogue d'interconnexion un accès : - à leurs commutateurs de raccordement d'abonnés ; - à leurs commutateurs de hiérarchie supérieure ou à une solution technique équivalente. L'interconnexion à un commutateur de raccordement d'abonnés permet d'accéder à tous les abonnés de l'opérateur qui sont accessibles à partir de ce même commutateur sans transiter par un commutateur de hiérarchie supérieure. Le catalogue d'interconnexion de ces opérateurs comporte la liste des commutateurs de raccordement d'abonnés qui ne sont pas ouverts à l'interconnexion pour des raisons techniques justifiées, ainsi que le calendrier prévisionnel selon lequel les commutateurs d'abonnés concernés seront ouverts à l'interconnexion. Toutefois, lorsque l'acheminement du trafic prévisible des autres opérateurs en provenance ou à destination des abonnés raccordés à un commutateur de cette liste le justifie, l'opérateur puissant est tenu, sur demande de l'Autorité de régulation des télécommunications, d'établir pour ce commutateur une offre transitoire. Les critères objectifs suivant lesquels l'Autorité de régulation des télécommunications peut demander l'établissement d'une offre transitoire sont homologués par arrêté du ministre chargé des communications électroniques dans les conditions prévues à l'article L. 36-6. Cette offre transitoire permet à l'opérateur demandeur de disposer d'une tarification visant à refléter les coûts qu'il aurait supportés, en l'absence de contraintes techniques d'accès, pour acheminer les communications à destination ou en provenance, d'une part, des abonnés raccordés à ce commutateur et, d'autre part, des abonnés qui auraient été accessibles sans passer par un commutateur de hiérarchie supérieure.

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  1. Version en vigueur du 13 novembre 2002 au 30 novembre 2004
  2. Version en vigueur du 4 mars 1997 au 13 novembre 2002
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Article D99-16
Abrogé

Version en vigueur du 13 novembre 2002 au 30 novembre 2004

Les catalogues d'interconnexion des opérateurs inscrits sur les listes établies en application des a et b du 7° de l'article L. 36-7 doivent au minimum inclure les prestations et éléments suivants, pour les exploitants de réseau ouvert au public : - services d'acheminement du trafic commuté, offrant des accès techniques et des options tarifaires permettant de mettre en oeuvre le principe de dégroupage de l'offre tel que défini à l'article D. 99-15 ; - services et fonctionnalités complémentaires et avancés (y compris l'accès aux ressources des réseaux intelligents nécessaire dans le cadre de l'interconnexion ou de l'acheminement optimal du trafic) et modalités contractuelles associées, suivant une liste arrêtée préalablement par l'Autorité de régulation des télécommunications, après consultation du comité de l'interconnexion ; - modalités de mise en oeuvre de la portabilité des numéros et de la sélection du transporteur permettant d'assurer l'égalité d'accès. En application de l'article L. 36-6, l'Autorité de régulation des télécommunications précise les services de sélection du transporteur concernés par les dispositions de l'alinéa précédent ainsi que les conditions et les délais de mise en oeuvre de la sélection du transporteur appel par appel et de la présélection ; - description de l'ensemble des points physiques d'interconnexion et des conditions d'accès à ces points lorsque c'est l'opérateur tiers qui fournit la liaison d'interconnexion ; - conditions techniques et tarifaires des liaisons de raccordement aux points d'interconnexion de l'opérateur tiers et, pour le cas où ce dernier souhaiterait fournir cette liaison, conditions techniques et tarifaires d'un accès physique et logique aux points d'interconnexion de ces opérateurs ; - description complète des interfaces d'interconnexion proposées au catalogue d'interconnexion, et notamment le protocole de signalisation utilisé à ces interfaces, et ses conditions de mise en oeuvre ; - services d'aboutement de liaisons louées. Les catalogues de ces opérateurs pour les fournisseurs de service téléphonique au public doivent inclure les prestations et éléments énumérés ci-dessus qui tiennent compte des droits et obligations propres à ces fournisseurs. L'Autorité de régulation des télécommunications peut demander, après consultation du comité de l'interconnexion, à l'un de ces opérateurs de réviser son catalogue, et notamment d'ajouter ou de modifier des prestations inscrites à son catalogue, lorsque ces ajouts ou ces modifications sont justifiés au regard de la mise en oeuvre des principes de non-discrimination et d'orientation des tarifs d'interconnexion vers les coûts ainsi que des besoins de la communauté des opérateurs.

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  1. Version en vigueur du 13 novembre 2002 au 30 novembre 2004
  2. Version en vigueur du 31 octobre 1999 au 13 novembre 2002
  3. Version en vigueur du 4 mars 1997 au 31 octobre 1999
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Article D99-17
Abrogé

Version en vigueur du 13 novembre 2002 au 30 novembre 2004

Les tarifs des services d'interconnexion offerts par les opérateurs inscrits sur les listes établies en application des a et b du 7° de l'article L. 36-7, qu'ils soient inclus dans leur catalogue d'interconnexion ou offerts en sus, et par les exploitants de réseaux de radiotéléphonie mobile inscrits sur la liste établie en application du d du même article, rémunèrent l'usage effectif du réseau de transport et de desserte et reflètent les coûts correspondants. Ces opérateurs doivent être en mesure de démontrer que leur tarif d'interconnexion reflète effectivement les coûts. Les dispositions du précédent alinéa sont applicables aux tarifs des accès mentionnés au deuxième alinéa du IV de l'article L. 34-8 fournis par les opérateurs inscrits sur la liste établie en application du a du 7° de l'article L. 36-7. Pour les prestations contenues dans les conventions d'interconnexion ne figurant pas au catalogue d'interconnexion défini à l'article D. 99-16, l'Autorité de régulation des télécommunications peut demander à ces opérateurs tout élément d'information lui permettant d'apprécier si les tarifs contenus dans les conventions pour ces prestations reflètent les coûts. Les tarifs d'interconnexion doivent reposer sur les principes suivants : 1. Les coûts pris en compte doivent être pertinents, c'est-à-dire liés par une forme de causalité, directe ou indirecte, au service rendu d'interconnexion ; 2. Les coûts pris en compte doivent tendre à accroître l'efficacité économique à long terme, c'est-à-dire que les coûts considérés doivent prendre en compte les investissements de renouvellement de réseau, fondés sur la base des meilleures technologies industriellement disponibles et tendant à un dimensionnement optimal du réseau, dans l'hypothèse d'un maintien de la qualité de service ; 3. Les tarifs incluent une contribution équitable, conformément au principe de proportionnalité, aux coûts qui sont communs à la fois aux services d'interconnexion et aux autres services, dans le respect des principes de pertinence des coûts énoncés à l'article D. 99-18 et de l'équilibre économique de l'opérateur ; 4. Les tarifs incluent une rémunération normale des capitaux employés pour les investissements utilisés fixée dans les conditions de l'article D. 99-22 ; 5. Les tarifs peuvent faire l'objet d'une modulation horaire pour tenir compte de la congestion des capacités de transmission et de commutation du réseau général de l'opérateur ; 6. Les tarifs unitaires applicables pour un service d'interconnexion sont indépendants du volume ou de la capacité des élements du réseau général utilisée par ce service ; 7. Les unités de tarification doivent correspondre aux besoins des opérateurs interconnectés.

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  1. Version en vigueur du 13 novembre 2002 au 30 novembre 2004
  2. Version en vigueur du 4 mars 1997 au 13 novembre 2002
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Article D99-18
Abrogé

Version en vigueur du 13 novembre 2002 au 30 novembre 2004

Les coûts spécifiques aux services d'interconnexion offerts par les opérateurs inscrits sur les listes établies en application des a, b et d du 7° de l'article L. 36-7 sont entièrement alloués aux services d'interconnexion. Les coûts spécifiques aux services de l'opérateur autres que l'interconnexion sont exclus de l'assiette des coûts des services d'interconnexion. Sont en particulier exclus les coûts commerciaux (publicité, marketing, administration des ventes hors interconnexion, facturation et recouvrement hors interconnexion) et, pour les seuls opérateurs inscrits sur la liste A, les coûts d'accès (boucle locale). Les coûts de réseau général sont partagés entre les services d'interconnexion et les autres services sur la base de l'usage effectif du réseau général par chacun de ces services. Parmi les coûts communs définis à l'article D. 99-12, les coûts communs pertinents au regard de l'activité d'un opérateur de communications électroniques sont partagés entre services d'interconnexion et services autres que ceux d'interconnexion. Sont en particulier exclus des coûts communs pertinents les coûts de la recherche générale et les coûts de l'enseignement supérieur des communications électroniques. L'Autorité de régulation des télécommunications établit et rend publique annuellement la nomenclature : - des coûts de réseau général ; - des coûts spécifiques aux services d'interconnexion ; - des coûts spécifiques aux services de ces opérateurs autres que l'interconnexion ; - des coûts communs ; - des coûts communs pertinents. Les coûts imputés aux opérateurs de réseaux ouverts au public, d'une part, et aux fournisseurs de service téléphonique au public, d'autre part, tiennent compte des droits et obligations propres à chacune de ces catégories d'opérateurs.

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  1. Version en vigueur du 13 novembre 2002 au 30 novembre 2004
  2. Version en vigueur du 4 mars 1997 au 13 novembre 2002
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Article D99-19
Abrogé

Version en vigueur du 13 novembre 2002 au 30 novembre 2004

A partir des tarifs 1997, tant que l'Autorité de régulation des télécommunications n'aura pas arrêté une autre méthode en application de l'article D. 99-20, et sous réserve du troisième alinéa du présent article, les tarifs d'interconnexion des opérateurs inscrits sur les listes établies en application des a, b et d du 7° de l'article L. 36-7, pour une année donnée sont fondés sur les coûts moyens comptables prévisionnels pertinents pour l'année considérée, évalués par l'Autorité de régulation des télécommunications en prenant aussi en compte : - l'efficacité des nouveaux investissements réalisés ou prévus par l'opérateur au regard des meilleures technologies industriellement disponibles ; - les références internationales en matière de tarifs et de coûts d'interconnexion. Les coûts moyens comptables sont établis à partir des informations issues de la comptabilité prévisionnelle, des derniers comptes audités de l'opérateur et des gains de productivité constatés. L'Autorité de régulation des télécommunications peut définir les conditions de décroissance pluriannuelle des tarifs d'interconnexion de façon à inciter à l'efficacité économique au regard des références internationales en matière de tarifs et de coûts d'interconnexion.

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  1. Version en vigueur du 13 novembre 2002 au 30 novembre 2004
  2. Version en vigueur du 4 mars 1997 au 13 novembre 2002
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Article D99-20
Abrogé

Version en vigueur du 13 novembre 2002 au 30 novembre 2004

Après concertation au sein du comité de l'interconnexion, l'Autorité de régulation des communications électroniques définira une méthode pour chaque liste prise en application des a, b ou d du 7° de l'article L. 36-7 tout en respectant les principes énoncés à l'article D. 99-17. A cette fin, elle s'appuie sur la comparaison des résultats de modèles technico-économiques et de modèles fondés sur la comptabilité de l'opérateur en maintenant la référence aux comparaisons internationales disponibles. L'Autorité de régulation des télécommunications associe les opérateurs à l'élaboration de cette méthode. Ceux-ci lui communiquent, à sa demande, toute information de nature technique, économique ou comptable qu'elle utilise dans le respect du secret des affaires. L'Autorité de régulation des télécommunications publie la méthode qu'elle a arrêtée.

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  1. Version en vigueur du 13 novembre 2002 au 30 novembre 2004
  2. Version en vigueur du 4 mars 1997 au 13 novembre 2002
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Article D99-21
Abrogé

Version en vigueur du 13 novembre 2002 au 30 novembre 2004

Pour tenir compte des effets du développement de la concurrence sur le marché des services d'interconnexion, et après concertation au sein du comité de l'interconnexion et consultation publique, l'Autorité de régulation des télécommunications pourra établir pour chaque liste établie en application des a, b et d du 7° de l'article L. 36-7 une nouvelle méthode pour déterminer les tarifs d'interconnexion fondée sur des principes et des règles éventuellement différents de ceux énumérés aux articles D. 99-17 et D. 99-18. Elle proposera les modifications à apporter à la présente section préalablement à l'entrée en vigueur de cette nouvelle méthode.

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  1. Version en vigueur du 13 novembre 2002 au 30 novembre 2004
  2. Version en vigueur du 4 mars 1997 au 13 novembre 2002
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Article D99-22
Abrogé

Version en vigueur du 13 novembre 2002 au 30 novembre 2004

Pour évaluer les tarifs d'interconnexion des opérateurs inscrits sur les listes établies en application des a, b et d du 7° de l'article L. 36-7, le taux de rémunération du capital employé est fixé par l'Autorité de régulation des télécommunications en tenant compte du coût moyen pondéré des capitaux de l'opérateur et de celui que supporterait un investisseur dans les activités de réseaux de communications électroniques en France.

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  1. Version en vigueur du 13 novembre 2002 au 30 novembre 2004
  2. Version en vigueur du 4 mars 1997 au 13 novembre 2002
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section 3 : Interconnexion et accès
Article D99-6

Version en vigueur depuis le 3 septembre 2021

La convention mentionnée au premier alinéa de l'article L. 34-8 est communiquée à l' Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse à sa demande. L' Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse peut, sur demande, communiquer aux tiers intéressés les informations qu'elle contient, sous réserve des informations couvertes par le secret des affaires. Les opérateurs disposant d'informations dans le cadre d'une négociation ou de la mise en oeuvre d'un accord d'interconnexion ou d'accès ne peuvent les utiliser qu'aux seules fins explicitement prévues lors de leur communication. En particulier, ces informations ne sont pas communiquées à d'autres services, filiales ou partenaires pour lesquels elles pourraient constituer un avantage concurrentiel. Il est institué auprès de l' Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse un comité de l'interconnexion et de l'accès associant notamment les exploitants de réseaux ouverts au public. Ce comité est présidé par l' Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse, qui arrête sa composition et ses modalités de fonctionnement. Il est consulté par l'autorité, au moins une fois par an, sur la mise en oeuvre des articles L. 38 et L. 38-1 .

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  1. Version en vigueur depuis le 3 septembre 2021
  2. Version en vigueur du 21 mai 2005 au 3 septembre 2021
  3. Version en vigueur du 30 novembre 2004 au 21 mai 2005
  4. Version en vigueur du 13 novembre 2002 au 30 novembre 2004
  5. Version en vigueur du 4 mars 1997 au 13 novembre 2002
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Article D99-7

Version en vigueur depuis le 3 septembre 2021

Les opérateurs prennent l'ensemble des mesures, qu'ils précisent dans leurs conventions d'interconnexion et d'accès, nécessaires pour garantir : -la sécurité de fonctionnement des réseaux ; -le maintien de l'intégrité des réseaux ; -l'interopérabilité des services, y compris pour contribuer à une qualité de service de bout en bout ; -la protection des données, dans la mesure nécessaire pour assurer la conformité aux dispositions pertinentes en matière de protection des données, y compris la protection des données à caractère personnel, la protection de la vie privée et la confidentialité des informations traitées, transmises ou stockées. Ils identifient les dispositions prises pour garantir le maintien de l'accès aux réseaux et aux services de communications électroniques dans des cas de défaillance du réseau ou des cas de force majeure. Lorsqu'une interconnexion ou un accès porte gravement atteinte au bon fonctionnement d'un réseau d'un opérateur, celui-ci, après vérification technique de son réseau, en informe l' Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse. Celle-ci peut alors, si cela est nécessaire, autoriser la suspension de l'interconnexion ou de l'accès. Elle en informe les parties et fixe alors les conditions de leur rétablissement. Deux opérateurs ayant conclu une convention d'interconnexion ou d'accès ont l'obligation de s'informer mutuellement, avec un préavis au moins égal à un an, sauf accord mutuel ou si l' Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse en décide autrement, des modifications dans leur réseau qui contraignent l'opérateur interconnecté à modifier ou à adapter ses propres installations.

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  1. Version en vigueur depuis le 3 septembre 2021
  2. Version en vigueur du 21 mai 2005 au 3 septembre 2021
  3. Version en vigueur du 30 novembre 2004 au 21 mai 2005
  4. Version en vigueur du 4 mars 1997 au 30 novembre 2004
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Article D99-8

Version en vigueur depuis le 3 septembre 2021

Les interfaces d'interconnexion et d'accès sont définies par les opérateurs dans le cadre des accords d'interconnexion et d'accès. Lorsqu'il existe des spécifications européennes relatives aux interfaces d'interconnexion et d'accès, les opérateurs privilégient leur introduction et leur utilisation. A l'initiative de l' Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse ou d'un opérateur, des spécifications techniques relatives à l'interconnexion et l'accès peuvent être adoptées et publiées par l' Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse. La définition des interfaces d'interconnexion et d'accès concernées, leurs fonctionnalités, leurs modalités d'adaptation ou leur évolution sont préparées au sein du comité défini à l'article D. 99-6. L' Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse adopte et publie des spécifications techniques auxquelles les interfaces d'interconnexion et d'accès doivent être conformes en vue de garantir la qualité de service de bout en bout. Une interface d'interconnexion et d'accès ne peut être utilisée dans le cadre d'un accord d'interconnexion que si les droits de propriété intellectuelle correspondants sont disponibles et accessibles dans des conditions transparentes, raisonnables et non discriminatoires, sauf dérogation accordée par l' Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse au vu de l'existence de solutions alternatives équivalentes. En cas de désaccord sur la définition d'une interface d'interconnexion et d'accès, sur des modalités d'adaptation ou sur ses évolutions, l'une ou l'autre des parties peut saisir l' Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse dans les conditions prévues à l'article L. 36-8 . Avant la mise en oeuvre effective de l'interconnexion et l'accès, les interfaces font l'objet d'essais définis et réalisés conjointement par les deux opérateurs concernés. Ces essais sont réalisés sur site si l'une des parties le demande. Dans le cas où les essais d'interconnexion et d'accès ne s'effectueraient pas dans des conditions techniques et de délai normales, l'une ou l'autre des parties peut saisir l' Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse.

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  1. Version en vigueur depuis le 3 septembre 2021
  2. Version en vigueur du 21 mai 2005 au 3 septembre 2021
  3. Version en vigueur du 30 novembre 2004 au 21 mai 2005
  4. Version en vigueur du 4 mars 1997 au 30 novembre 2004
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Article D99-9

Version en vigueur depuis le 3 septembre 2021

Les accords d'interconnexion et d'accès précisent au minimum, sauf accord particulier de l' Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse ; Au titre des principes généraux : -les relations commerciales et financières et notamment les procédures de facturation et de recouvrement ainsi que les conditions de paiement ; -les transferts d'information indispensables entre les deux opérateurs et la périodicité ou les préavis correspondants ; -les procédures à appliquer en cas de proposition d'évolution de l'offre d'interconnexion et d'accès par l'une des parties ; -les définitions et limites en matière de responsabilité et d'indemnisation entre opérateurs ; -les éventuels droits de propriété intellectuelle ; -la durée et les conditions de renégociation de la convention. Au titre de la description des services d'interconnexion et d'accès fournis et des rémunérations correspondantes : -les conditions d'accès aux services ; -les prestations de facturation pour compte de tiers ; -les conditions de partage des installations liées au raccordement physique des réseaux. Au titre des caractéristiques techniques des services d'interconnexion et d'accès : -les mesures mises en oeuvre pour réaliser un accès égal des utilisateurs aux différents réseaux et services, l'équivalence des formats et la portabilité des numéros ; -les mesures visant à assurer la sécurité de fonctionnement des réseaux, le maintien de l'intégrité des réseaux, l'intéropérabilité des services et la protection des données ; -la description complète de l'interface d'interconnexion et d'accès ; -la qualité des prestations fournies : disponibilité, sécurisation, efficacité, synchronisation ; -les modalités d'acheminement du trafic. Au titre des modalités de mise en oeuvre de l'interconnexion ou de l'accès : -les conditions de mise en service des prestations : modalités de prévisions de trafic et d'implantation des interfaces d'interconnexion et d'accès, délais de mise à disposition ; -la désignation des points d'interconnexion et d'accès et la description des modalités physiques pour s'y connecter ; -les modalités de dimensionnement réciproque des équipements afin de maintenir la qualité de service prévue par la convention ; -les modalités d'essais de fonctionnement des interfaces et d'interopérabilité des services ; -les procédures et délais de rétablissement.

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  1. Version en vigueur depuis le 3 septembre 2021
  2. Version en vigueur du 21 mai 2005 au 3 septembre 2021
  3. Version en vigueur du 30 novembre 2004 au 21 mai 2005
  4. Version en vigueur du 4 mars 1997 au 30 novembre 2004
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Article D99-10

Version en vigueur depuis le 3 septembre 2021

Les conditions tarifaires des conventions d'interconnexion et d'accès respectent les principes d'objectivité et de transparence. Elles doivent pouvoir être justifiées sur demande de l' Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse.

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  1. Version en vigueur depuis le 3 septembre 2021
  2. Version en vigueur du 21 mai 2005 au 3 septembre 2021
  3. Version en vigueur du 30 novembre 2004 au 21 mai 2005
  4. Version en vigueur du 13 novembre 2002 au 30 novembre 2004
  5. Version en vigueur du 4 mars 1997 au 13 novembre 2002
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Article D99-11

Version en vigueur depuis le 3 octobre 2021

I.-En application du III de l'article L. 34-8 , l'Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse peut, dans la mesure de ce qui est nécessaire, imposer aux opérateurs autres que les fournisseurs de services de communications interpersonnelles non fondés sur la numérotation, qui contrôlent l'accès aux utilisateurs finals des obligations destinées à assurer la connectivité de bout en bout, notamment l'obligation d'assurer l'interconnexion de leurs réseaux ainsi que l'interopérabilité des services fournis sur ces réseaux ou sur d'autres réseaux. II.-En application du IV de l'article L. 34-8, l'Autorité de régulation des communications électroniques, des postes et de la distribution de la presse peut imposer aux fournisseurs de services de communications interpersonnelles non fondés sur la numérotation des obligations d'interopérabilité dans la mesure de ce qui est nécessaire pour assurer la connectivité de bout en bout entre les utilisateurs finals lorsqu'elle est compromise par un manque d'interopérabilité des services de communications interpersonnelles. Elles peuvent comprendre des obligations de publier des informations pertinentes et d'autoriser l'utilisation, la modification et la retransmission de ces informations par les autorités et autres fournisseurs, ou d'utiliser et de mettre en œuvre les normes ou spécifications établies et publiées au Journal officiel de l'Union européenne par la Commission européenne aux fins prévues au paragraphe I de l'article 39 de la directive (UE) 2018/1972 ou toute autre norme européenne ou internationale pertinente. III. - Ces obligations sont proportionnées, objectives, transparentes et non discriminatoires et adoptées dans le respect des procédures prévues aux articles L. 32-1 (III) et L. 36-15. Elles sont imposées de façon à donner effet aux objectifs définis à l'article L. 32-1 et en particulier à promouvoir l'efficacité économique, à favoriser une concurrence durable ou à procurer un avantage maximal aux utilisateurs finals. Elles s'appliquent sans préjudice des autres obligations en matière d'accès et d'interconnexion susceptibles d'être imposées aux opérateurs en application du présent code.

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  1. Version en vigueur depuis le 3 octobre 2021
  2. Version en vigueur du 3 septembre 2021 au 3 octobre 2021
  3. Version en vigueur du 21 mai 2005 au 3 septembre 2021
  4. Version en vigueur du 30 novembre 2004 au 21 mai 2005
  5. Version en vigueur du 13 novembre 2002 au 30 novembre 2004
  6. Version en vigueur du 4 mars 1997 au 13 novembre 2002
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SECTION 4 : Accès à la boucle locale
Article D99-23
Abrogé

Version en vigueur du 13 novembre 2002 au 30 novembre 2004

Les opérateurs inscrits sur la liste établie en application du a du 7° de l'article L. 36-7 sont tenus de répondre, dans des conditions objectives, transparentes et non discriminatoires, aux demandes raisonnables d'accès à la boucle locale, pour la partie métallique de leur réseau comprise entre le répartiteur principal et le point de terminaison situé dans les locaux de l'abonné, lorsqu'elles émanent des titulaires de l'autorisation prévue à l'article L. 33-1. L'accès à la boucle locale se traduit, selon la demande : - soit par la mise à disposition de la partie de réseau précitée (accès totalement dégroupé à la boucle locale) ; - soit par la mise à disposition des fréquences non vocales disponibles sur cette partie du réseau (accès partagé à la boucle locale), l'opérateur mentionné au premier alinéa continuant à fournir le service téléphonique au public. L'accès à la boucle locale inclut en outre les prestations associées et notamment la fourniture des informations nécessaires à la mise en oeuvre de l'accès à la boucle locale, une offre de colocalisation des équipements et une offre permettant la connexion de ces équipements aux réseaux des demandeurs d'accès. En cas de résiliation de l'abonnement au service téléphonique au public de l'opérateur mentionné au premier alinéa, le bénéficiaire de l'accès partagé devient bénéficiaire de l'accès totalement dégroupé. L'accès à la boucle locale fait l'objet d'une convention de droit privé qui est communiquée à l'Autorité de régulation des télécommunications dans les dix jours suivant sa conclusion. Les informations nécessaires à la mise en oeuvre de l'accès à la boucle locale sont fournies aux demandeurs d'accès et les demandes de colocalisation sont traitées par les opérateurs mentionnés au premier alinéa, dans des conditions objectives, transparentes et non discriminatoires. Les demandeurs d'accès prennent les dispositions nécessaires pour assurer la confidentialité des informations fournies dont la divulgation pourrait porter atteinte à l'intégrité ou à la sécurité du réseau. En cas de litige, l'Autorité de régulation des télécommunications peut être saisie et se prononce dans les conditions prévues à l'article L. 36-8.

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  1. Version en vigueur du 13 novembre 2002 au 30 novembre 2004
  2. Version en vigueur du 1 janvier 2001 au 13 novembre 2002
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Article D99-24
Abrogé

Version en vigueur du 1 janvier 2001 au 30 novembre 2004

Les tarifs de l'accès à la boucle locale sont orientés vers les coûts correspondants. Ils sont établis conformément aux principes suivants : 1. Les tarifs doivent éviter une discrimination fondée sur la localisation géographique ; 2. Les coûts pris en compte doivent être pertinents, c'est-à-dire liés par une forme de causalité, directe ou indirecte, à l'accès à la boucle locale ; 3. Les éléments de réseaux sont valorisés à leurs coûts moyens incrémentaux de long terme ; 4. Les tarifs pratiqués pour l'accès partagé à la boucle locale ne peuvent être inférieurs à ceux de l'accès totalement dégroupé diminués du montant de l'abonnement au service téléphonique au public ; 5. Les tarifs incluent une contribution équitable aux coûts qui sont communs à la fois à l'accès à la boucle locale et aux autres services de l'opérateur ; 6. Les tarifs incluent la rémunération normale des capitaux employés pour les investissements utilisés fixée dans les conditions prévues à l'article D. 99-22. L'Autorité de régulation des télécommunications établit et rend publique la nomenclature des coûts pertinents. Elle définit et publie la méthode de calcul des coûts moyens incrémentaux de long terme. Les opérateurs mentionnés au premier alinéa de l'article D. 99-23 sont tenus de communiquer à l'Autorité de régulation des télécommunications, à sa demande, tout élément d'information lui permettant de vérifier que les tarifs pratiqués sont orientés vers les coûts.

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  1. Version en vigueur du 1 janvier 2001 au 30 novembre 2004
Article D99-25
Abrogé

Version en vigueur du 1 janvier 2001 au 30 novembre 2004

Les opérateurs mentionnés au premier alinéa de l'article D. 99-23 sont tenus de publier une offre de référence pour l'accès à la boucle locale, contenant une description des prestations ainsi que des modalités, conditions et prix qui y sont associés.

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  1. Version en vigueur du 1 janvier 2001 au 30 novembre 2004
Section 4 : Vérification du respect des valeurs limites d'exposition du public aux champs électromagnétiques.
Article D100

Version en vigueur depuis le 20 janvier 2006

Peut procéder à la vérification sur place du respect des valeurs limites prévues à l'article L. 34-9-1 tout organisme qui remplit les conditions suivantes : – être accrédité dans le domaine " essais ", pour la mesure de champs électromagnétiques in situ, par le Comité français d'accréditation (COFRAC) ou par un organisme d'accréditation ayant signé l'accord de reconnaissance multilatéral " essais " dans le cadre de la coordination européenne des organismes d'accréditation (European co-operation for accreditation) ; – ne pas être un exploitant de réseau ou un fournisseur de services de communications électroniques, ne pas participer directement à la fabrication, à la commercialisation, à l'installation ou à la maintenance d'équipements utilisés dans les réseaux de communications électroniques ou d'installations radioélectriques ni représenter les parties engagées dans ces activités.

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  1. Version en vigueur depuis le 20 janvier 2006
  2. Version en vigueur du 12 juillet 1991 au 30 avril 2005
  3. Version en vigueur du 15 mai 1987 au 12 juillet 1991
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Section 5 : Instance de concertation départementale réunie pour une médiation concernant une installation radioélectrique existante ou projetée
Article D102

Version en vigueur depuis le 14 août 2016

I. – Le préfet du département où sont implantées ou projetées des installations radioélectriques peut réunir, de sa propre initiative ou à la demande du maire ou du président de l'établissement public de coopération intercommunale lorsque celui-ci bénéficie d'une délégation de compétence conformément à l'article L. 422-3 du code de l'urbanisme, l'instance de concertation départementale prévue au E du II de l'article L. 34-9-1 du code des postes et des communications électroniques lorsqu'il estime qu'une médiation est requise concernant une installation radioélectrique existante ou projetée. II. – L'instance de concertation départementale est présidée par le préfet de département et comprend les membres suivants qu'il nomme en nombre égal : 1° Des représentants des services déconcentrés de l'Etat chargés de l'aménagement du territoire, et de l'environnement ; 2° Des représentants de l'agence régionale de santé nommés sur proposition de celle-ci ; 3° Des représentants de l'Agence nationale des fréquences nommés sur proposition de celle-ci ; 4° Des représentants des collectivités territoriales concernées ou de leurs groupements nommés sur proposition de l'organe délibérant ; 5° Des représentants des exploitants des installations radioélectriques concernées ; 6° Des représentants des associations agréées de protection de l'environnement ; 7° Des représentants des associations agréées en application de l'article L. 1114-1 du code de la santé publique ; 8° Des représentants des associations d'usagers du système de santé et les fédérations d'associations familiales mentionnées à l'article L. 211-2 du code de l'action sociale et des familles ; 9° Des représentants des associations de bailleurs et de propriétaires ; 10° Des représentants des syndicats mixtes des parcs naturels régionaux sur proposition de l'organe délibérant. L'instance de concertation départementale peut, sur décision de son président, entendre toute personne extérieure ayant une connaissance spécifique ou un intérêt particulier concernant les sujets abordés lors de ses réunions. III. – L'instance de concertation départementale se réunit sur convocation de son président, adressée par tout moyen. La convocation fixe l'ordre du jour de la réunion. IV. – Dans le cadre de son rôle de médiation, l'instance de concertation examine les cas d'installations radioélectriques existantes ou projetées en application du E du II de l'article L. 34-9-1 du code des postes et des communications électroniques en veillant à : 1° Etablir un état des lieux partagé à partir d'une synthèse des différentes observations et propositions d'actions en ce qui concerne ces installations ; 2° Faciliter la résolution amiable d'un différend relatif aux installations radioélectriques existantes ou projetées. Dans le cadre de cet examen, l'instance de concertation départementale prend notamment en compte : 1° L'évaluation de l'insertion de l'installation dans son environnement ; 2° L'état des connaissances sanitaires sur les radiofréquences établi par l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail ; 3° Les valeurs limites d'exposition du public aux champs électromagnétiques fixées par le décret prévu au I de l'article L. 34-9-1 du code des postes et des communications électroniques ; 4° Les mesures de niveaux de champs électromagnétiques mises à disposition du public par l'Agence nationale des fréquences en application du I de l'article L. 34-9-1 du code des postes et des communications électroniques, y compris celles prescrites à la demande du préfet en application de l'article L. 1333-21 du code de la santé publique ; 5° Les informations rendues publiques par le comité national de dialogue relatif aux niveaux d'exposition du public aux champs électromagnétiques prévu par le F du II de l'article L. 34-9-1 du code des postes et des communications électroniques ; 6° Le cas échéant, le recensement national des points atypiques du territoire établi annuellement par l'Agence nationale des fréquences en application du G du II de l'article L. 34-9-1 du code précité et les informations transmises au maire ou au président du groupement de communes dans le cadre de la concertation locale prévue conformément au B du II de l'article L. 34-9-1. V. – 1° Pour l'application du présent article en Guadeloupe, en Guyane, en Martinique, à Mayotte, à La Réunion, à Saint-Barthélemy, à Saint-Martin et à Saint-Pierre-et-Miquelon, les mots : -" instance de concertation départementale " sont remplacés par les mots : " instance de concertation locale " ; -" préfet du département ", " préfet de département " ou " préfet " sont remplacés par les mots : " représentant de l'Etat dans la collectivité " ; 2° En Guadeloupe, à Saint-Barthélemy et à Saint-Martin, les mots : " agence régionale de santé " sont remplacés par les mots : " agence de santé de la Guadeloupe, de Saint-Barthélemy et de Saint-Martin " ; 3° A La Réunion et à Mayotte, les mots : " agence régionale de santé " sont remplacés par les mots : " agence de santé océan Indien " ; 4° A Saint-Pierre-et Miquelon, les mots : " agence régionale de santé " sont remplacés par les mots : " administration territoriale de santé ".

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  1. Version en vigueur depuis le 14 août 2016
  2. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 1 octobre 1986
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Section 6 : Equipements terminaux de communications électroniques et équipements radioélectriques
Article D103-1

Version en vigueur depuis le 1 mai 2020

Les dispositions de l'article D. 103 sont applicables dans les îles Wallis et Futuna, en Polynésie française et dans les Terres australes et antarctiques françaises.

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  1. Version en vigueur depuis le 1 mai 2020
Article D103-2

Version en vigueur depuis le 6 janvier 2023

Les zones rurales et à faible densité d'habitation et de population mentionnées à l'article L. 34-9-1 correspondent aux communes rattachées à la catégorie des communes rurales, comprenant les niveaux “bourgs ruraux”, “rural à habitat dispersé” et “rural à habitat très dispersé”, au sein de la grille communale de densité telle que publiée en ligne par l'INSEE lors du dépôt du dossier d'information.

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  1. Version en vigueur depuis le 6 janvier 2023

CHAPITRE III : Télégraphe

SECTION 1 : Service télégraphique
Paragraphe 2 : Dépôt des télégrammes.
Paragraphe 3 : Rédaction des télégrammes
1. : Dispositions générales.
Article D105
Abrogé

Version en vigueur du 12 juillet 1991 au 30 avril 2005

Les parties constitutives d'un télégramme déposé pour transmission se présentent dans l'ordre suivant : a) Le préambule ; b) L'indication de service TFx, TLXx ou FAXx suivie d'autres indications de service s'il y a lieu ; c) Adresse ; d) Texte ; e) Signature facultative à l'exception de ceux faisant l'objet d'une demande d'accusé de réception. L'adresse d'un télégramme doit comprendre toutes les indications permettant d'assurer une remise rapide du télégramme, sans qu'il soit nécessaire de procéder à des recherches ou de recueillir des renseignements. Sous réserve des cas particuliers examinés à l'article qui suit, l'adresse complète du télégramme comporte : -le numéro de téléphone, télex ou télécopie du destinataire ; -le nom du destinataire (ou une raison sociale ou toute autre dénomination d'établissement) ; -le nom de la voie publique et le numéro de l'immeuble où se situe le domicile lorsque, dans la localité de destination, il existe des dénominations de voies et des numéros d'immeuble, et, le cas échéant, toutes indications telles que bloc, escalier, étage, etc. ; -le nom de la localité de destination ou de son bureau distributeur postal, précédé du numéro de code postal.

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  1. Version en vigueur du 12 juillet 1991 au 30 avril 2005
  2. Version en vigueur du 31 octobre 1987 au 12 juillet 1991
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3. : Adresse.
Article D107
Abrogé

Version en vigueur du 12 juillet 1991 au 30 avril 2005

L'adresse d'un télégramme doit comprendre toutes les indications permettant d'assurer une remise rapide du télégramme, sans qu'il soit nécessaire de procéder à des recherches ou de recueillir des renseignements. Sous réserve des cas particuliers examinés à l'article qui suit, l'adresse du télégramme doit comporter : -le nom du destinataire (ou une raison sociale ou toute autre dénomination d'établissement) ; -le nom de la voie publique et le numéro de l'immeuble où se situe le domicile lorsque, dans la localité de destination, il existe des dénominations de voies et des numéros d'immeubles, et, le cas échéant, toutes indications telles que bloc, escalier, étage, etc. ; -le nom de la localité de destination ou de son bureau distributeur postal, précédé du numéro de code postal.

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  1. Version en vigueur du 12 juillet 1991 au 30 avril 2005
  2. Version en vigueur du 1 octobre 1986 au 12 juillet 1991
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Article D108
Abrogé

Version en vigueur du 12 juillet 1991 au 30 avril 2005

Par dérogation aux dispositions mentionnées à l'article ci-dessus : a) Les télégrammes adressés "poste restante" comportent une adresse formée des éléments suivants : -nom du destinataire ; -indication "poste restante" ; -code postal suivi du nom du bureau destinataire ; b) Les télégrammes adressés "boîte postale X" (X représentant le numéro de la boîte postale) peuvent comporter comme adresse : -le nom du destinataire ; -l'expression "boîte postale X", ou l'abréviation "B.P.X." ; -le nom du bureau télégraphique de distribution précédé du numéro de code postal ; c) Les adresses conventionnelles ou abrégées peuvent se limiter à l'indication du nom de convention ou au simple nom du destinataire suivi du nom de la localité de destination.

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  1. Version en vigueur du 12 juillet 1991 au 30 avril 2005
  2. Version en vigueur du 1 octobre 1986 au 12 juillet 1991
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Article D109
Abrogé

Version en vigueur du 12 juillet 1991 au 30 avril 2005

Moyennant le paiement d'une redevance spéciale d'abonnement, toute personne peut être admise à recevoir ses télégrammes sous un nom de convention préalablement accepté par l'administration ou sous une adresse abrégée se réduisant au nom du destinataire suivi de l'indication de la localité de destination. Plusieurs adresses convenues ou abrégées peuvent être enregistrées pour le compte de la même personne. Dans ce cas, l'abonnement est dû pour chaque adresse convenue ou abrégée.

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  1. Version en vigueur du 12 juillet 1991 au 30 avril 2005
  2. Version en vigueur du 1 octobre 1986 au 12 juillet 1991
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Paragraphe 4 : Compte des mots.
Paragraphe 5 : Remise des télégrammes.
Article D118
Abrogé

Version en vigueur du 12 juillet 1991 au 30 avril 2005

La remise des télégrammes est assurée par les moyens de communications électroniques, soit directement à partir des commutateurs électroniques de messages, soit à partir des centres télégraphiques selon des procédures adaptées à l'équipement terminal de communications électroniques des clients. En cas d'échec de ces procédures, ils sont remis par les moyens habituels du service postal.

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  1. Version en vigueur du 12 juillet 1991 au 30 avril 2005
  2. Version en vigueur du 1 novembre 1987 au 12 juillet 1991
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Paragraphe 6 : Perception des tarifs.
Article D127
Abrogé

Version en vigueur du 12 juillet 1991 au 30 avril 2005

Le prix par mot des télégrammes du régime international comprend les parts terminales revenant aux pays d'origine et de destination et, s'il y a lieu, le ou les prix de transit revenant aux pays intermédiaires. Ces prix sont exprimés en une unité monétaire définie par la convention internationale des communications électroniques ou en toute autre unité monétaire convenue avec les pays étrangers correspondants. Pour chaque télégramme du régime international, il est perçu un prix minimum dont le montant est fixé par arrêté.

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  1. Version en vigueur du 12 juillet 1991 au 30 avril 2005
  2. Version en vigueur du 1 octobre 1986 au 12 juillet 1991
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Article D128
Abrogé

Version en vigueur du 12 juillet 1991 au 30 avril 2005

Les prix des télégrammes sont facturés à l'expéditeur. Ils sont : 1. Soit imputés sur un compte de communications électroniques ; 2. Soit acquittés avec une carte Communications électroniques ; 3. Soit acquittés au moment du dépôt ; 4. Soit imputés sur un compte spécial ouvert au nom de l'expéditeur et réglés périodiquement.

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  1. Version en vigueur du 12 juillet 1991 au 30 avril 2005
  2. Version en vigueur du 1 octobre 1986 au 12 juillet 1991
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Paragraphe 7 : Télégrammes spéciaux.
Article D129
Abrogé

Version en vigueur du 12 juillet 1991 au 30 avril 2005

Sont considérés comme télégrammes spéciaux : -les télégrammes relatifs à la sécurité de la vie humaine ; -les télégrammes de presse ; -les phototélégrammmes ; -les télégrammes urgents du régime international ; -les télégrammes illustrés ; -les télégrammes à dépôt anticipé ; -les télégrammes avec accusé de réception ; -les télégrammes R.C.T. du régime international ; -les radiotélégrammes.

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  1. Version en vigueur du 12 juillet 1991 au 30 avril 2005
  2. Version en vigueur du 1 novembre 1987 au 12 juillet 1991
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Paragraphe 8 : Définitions et caractéristiques des divers télégrammes spéciaux
1. : Télégrammes relatifs à la sécurité de la vie humaine.
Article D130
Abrogé

Version en vigueur du 12 juillet 1991 au 30 avril 2005

Les télégrammes relatifs à la sécurité de la vie humaine, les télégrammes épidémiologiques d'urgence exceptionnelle de l'Organisation mondiale de la santé ainsi que les télégrammes relatifs à des sinistres et aux demandes de secours correspondantes ont la priorité absolue sur tous les autres télégrammes. Ces télégrammes sont dénommés : télégrammes S.V.H.

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  1. Version en vigueur du 12 juillet 1991 au 30 avril 2005
  2. Version en vigueur du 1 octobre 1986 au 12 juillet 1991
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Article D131
Abrogé

Version en vigueur du 12 juillet 1991 au 30 avril 2005

L'indication de service "S.V.H." doit être portée par le bureau d'origine s'il s'agit d'un télégramme S.V.H. émis dans un bureau télégraphique ou par la station de radiocommunications réceptrice s'il s'agit d'un télégramme S.V.H. consécutif à un avis de détresse émanant d'un navire ou d'un aéronef.

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  1. Version en vigueur du 12 juillet 1991 au 30 avril 2005
  2. Version en vigueur du 1 octobre 1986 au 12 juillet 1991
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2. : Télégrammes de presse.
Article D134
Abrogé

Version en vigueur du 12 juillet 1991 au 30 avril 2005

Sont admis comme télégrammes de presse les télégrammes adressés à des journaux, agences de presse, organisations ou postes de radiodiffusion autorisés, agences d'information officielles ou privées, etc., dont le texte est constitué par des nouvelles et des informations destinées à être publiées ou radiodiffusées ou télévisées. Les télégrammes de presse doivent être obligatoirement rédigés en langage clair dans les conditions prévues par la réglementation.

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  1. Version en vigueur du 12 juillet 1991 au 30 avril 2005
  2. Version en vigueur du 1 octobre 1986 au 12 juillet 1991
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3. : Télégrammes des services postaux financiers.
4. : Phototélégrammes.
Article D142
Abrogé

Version en vigueur du 12 juillet 1991 au 30 avril 2005

Les phototélégrammes sont des reproductions d'images ou de photographies obtenues par transmission électrique. La transmission des phototélégrammes s'effectue : 1° Entre les stations publiques ; 2° Entre les stations publiques et les postes privés autorisés ; 3° Entre les postes privés autorisés.

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  1. Version en vigueur du 12 juillet 1991 au 30 avril 2005
  2. Version en vigueur du 1 octobre 1986 au 12 juillet 1991
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5. : Télégrammes urgents du régime international.
20. : Télégrammes illustrés.
22. : Télégrammes avec accusé de réception.
24. : Télégrammes sur un compte communications électroniques.
28. : Télégrammes R.C.T. du régime international.
29. : Radiotélégrammes.
Paragraphe 9 : Dispositions diverses se rapportant à l'exécution de services particuliers
1. : Communication au guichet de l'original d'un télégramme.
Paragraphe 10 : Télégrammes officiels
1. : Définition.
2. : Rédaction.
3. : Dépôt.
4. : Modalités particulières concernant les conditions de dépôt, de transmission et de remise des télégrammes officiels.
5. : Circulaires.
6. : Application et perception des tarifs.
7. : Annulation des télégrammes officiels.
Paragraphe 11 : Télégrammes d'Etat
1. : Définition.
2. : Rédaction.
3. : Dépôt.
4. : Application des tarifs.
6. : Remise.
Paragraphe 13 : Remboursement.
Paragraphe 14 : Prescriptions diverses.
SECTION 3 : Service télex
Paragraphe 1er : Généralités.
Paragraphe 2 : Abonnements.
Paragraphe 3 : Communications.
Paragraphe 4 : Suspension d'une ligne d'abonnement télex.

CHAPITRE III : Les obligations de service public

Paragraphe 3 : Communications.
Paragraphe 4 : Suspension d'une ligne d'abonnement télex.

CHAPITRE IV : Téléphone

SECTION 1 : Dispositions générales.
SECTION 2 : Des communications téléphoniques
Paragraphe 1er : Dispositions générales.
Paragraphe 2 : Communications ordinaires
1. : Définition.
2. : Limitation de durée.
4. : Communication refusée.
5. : Récépissé.
Paragraphe 3 : Communications spéciales
1. : Indication de durée.
2. : Avis d'appel.
4. : Communication non facturée par le demandeur ou à facturation différée.
6. : Communication avec un véhicule.
Paragraphe 4 : Services spéciaux
1. : Service de réception et de traitement d'appels.
2. : Service de la réunion-téléphone.
3. : Service du "Mémo-Appel".
5. : Renseignements.
7. : Communications en dehors des heures normales d'ouverture du service.
8. : Service des auditions téléphoniques.
SECTION 2 : Dispositions relatives aux opérateurs exerçant une influence significative sur un marché du secteur des communications électroniques
SECTION 3 : Des abonnements
Paragraphe 1er : Généralités.
Paragraphe 2 : Abonnements principaux permanents
1. : Différentes catégories.
2. : Abonnements principaux ordinaires.
3. : Abonnements principaux d'extension.
5. : Abonnements spéciaux.
Paragraphe 3 : Abonnements complémentaires.
Paragraphe 4 : Abonnements supplémentaires permanents.
Paragraphe 5 : Abonnements temporaires.
Paragraphe 6 : Suspension et résiliation des abonnements.
Paragraphe 7 : Modification des conditions de concession d'un abonnement
3. : Transformation des abonnements.
Paragraphe 8 : Dispositions diverses
2. : Listes périodiques d'abonnés.
SECTION 4 : Dispositions particulières au service international.
SECTION 3 : Liaisons louées

Chapitre IV : La régulation des communications électroniques.

Section 1 : Autorité de régulation des communications électroniques et des postes
Section 1 : Autorité de régulation des télécommunications
Section 2 : Dispositions relatives aux opérateurs exerçant une influence significative sur un marché du secteur des communications électroniques.
Article D301

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  2. Version en vigueur du 3 septembre 2021 au 3 octobre 2021
  3. Version en vigueur du 16 avril 2012 au 3 septembre 2021
  4. Version en vigueur du 27 août 2011 au 16 avril 2012
  5. Version en vigueur du 15 novembre 2008 au 27 août 2011
  6. Version en vigueur du 21 mai 2005 au 15 novembre 2008
  7. Version en vigueur du 30 avril 2005 au 21 mai 2005
  8. Version en vigueur du 30 novembre 2004 au 30 avril 2005
  9. Version en vigueur du 12 juillet 1991 au 30 novembre 2004
  10. Version en vigueur du 11 janvier 1990 au 12 juillet 1991
  11. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 1 août 1985
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Article D302

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  7. Version en vigueur du 30 avril 2005 au 21 mai 2005
  8. Version en vigueur du 30 novembre 2004 au 30 avril 2005
  9. Version en vigueur du 14 mars 1962 au 1 août 1985
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Article D305
Abrogé

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  1. Version en vigueur du 3 septembre 2021 au 3 octobre 2021
  2. Version en vigueur du 16 avril 2012 au 3 septembre 2021
  3. Version en vigueur du 15 novembre 2008 au 16 avril 2012
  4. Version en vigueur du 21 mai 2005 au 15 novembre 2008
  5. Version en vigueur du 30 avril 2005 au 21 mai 2005
  6. Version en vigueur du 30 novembre 2004 au 30 avril 2005
  7. Version en vigueur du 12 juillet 1991 au 30 novembre 2004
  8. Version en vigueur du 23 décembre 1988 au 12 juillet 1991
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Section 3 : Liaisons louées.
Article D370
Abrogé

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  1. Version en vigueur du 21 mai 2005 au 16 avril 2012
  2. Version en vigueur du 30 avril 2005 au 21 mai 2005
  3. Version en vigueur du 30 novembre 2004 au 30 avril 2005
  4. Version en vigueur du 13 novembre 2002 au 30 novembre 2004
  5. Version en vigueur du 5 août 2001 au 13 novembre 2002
  6. Version en vigueur du 29 juillet 1993 au 5 août 2001
  7. Version en vigueur du 29 mars 1992 au 23 juillet 1993
  8. Version en vigueur du 12 juillet 1991 au 29 mars 1992
  9. Version en vigueur du 25 septembre 1987 au 12 juillet 1991
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Article D371
Abrogé

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  1. Version en vigueur du 21 mai 2005 au 16 avril 2012
  2. Version en vigueur du 30 avril 2005 au 21 mai 2005
  3. Version en vigueur du 30 novembre 2004 au 30 avril 2005
  4. Version en vigueur du 13 novembre 2002 au 30 novembre 2004
  5. Version en vigueur du 5 août 2001 au 13 novembre 2002
  6. Version en vigueur du 29 juillet 1993 au 5 août 2001
  7. Version en vigueur du 29 mars 1992 au 23 juillet 1993
  8. Version en vigueur du 12 juillet 1991 au 29 mars 1992
  9. Version en vigueur du 25 septembre 1987 au 12 juillet 1991
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CHAPITRE V : Services particuliers des communications électroniques

SECTION 2 : Liaisons louées

Chapitre VI : Services télétel et services offerts sur les kiosques télématiques ou téléphoniques.

TITRE II : Ressources et police

Chapitre Ier : Fréquences radioélectriques.

Section 1 : Dispositions générales
Section 2 : Dispositions spécifiques aux fréquences radioélectriques dont l'assignation est confiée à l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes.
Section 2 : Dispositions spécifiques aux fréquences radioélectriques dont l'assignation est confiée à l'Autorité de régulation des télécommunications.

Chapitre II : Numérotation et adressage.

CHAPITRE III : Etablissement de lignes

Section 1 : Dispositions générales.
Section 2 : Accueil des installations de communications électroniques lors de travaux

TITRE II : Etablissement des lignes

CHAPITRE Ier : Etablissement des lignes

SECTION 1 : Dispositions générales.

TITRE VI : Les services radioélectriques

CHAPITRE Ier : Dispositions générales.

CHAPITRE II : Installations et réseaux radioélectriques indépendants.

CHAPITRE IV : Radiocommunications intéressant la circulation des aéronefs.

CHAPITRE V : Radiocommunications du service maritime.

LIVRE II : Les télécommunications

TITRE Ier : Dispositions générales

CHAPITRE Ier : Principes et définitions

Paragraphe 1 : Commission consultative des radiocommunications.
Paragraphe 2 : Commission consultative des services de télécommunications.
Paragraphe 3 : Organisation et fonctionnement des commissions consultatives.
Paragraphe 4 : Commission consultative des radiocommunications.
Paragraphe 5 : Commission consultative des services de télécommunications.
Paragraphe 6 : Organisation et fonctionnement des commissions consultatives.

CHAPITRE III : Télégraphe

SECTION 1 : Service télégraphique
Paragraphe 1 : Ouverture des bureaux télégraphiques.

Chapitre II : Régime juridique

Section 1 : Clauses types des cahiers des charges associés aux autorisations attribuées en application des articles L. 33-1 et L. 34-1.
Section 2 : Réseaux indépendants.
SECTION 3 : Interconnexion
Paragraphe 1 : Principes s'appliquant à tous les opérateurs.
Paragraphe 2 : Principes s'appliquant aux opérateurs figurant sur la liste établie en application du 7° de l'article L. 36-7.
SECTION 4 : Accès à la boucle locale

CHAPITRE IV : Téléphone

SECTION 1 : Dispositions générales.
SECTION 2 : Des communications téléphoniques
Paragraphe 1er : Dispositions générales.
SECTION 4 : Dispositions particulières au service international.

CHAPITRE V : Services particuliers des télécommunications

SECTION 1 : Dispositions générales.
SECTION 2 : Liaisons louées
SECTION 2 : Liaisons spécialisées
Paragraphe 1er : Régime général.
Paragraphe 2 : Régime des réseaux télématiques ouverts à des tiers.
SECTION 3 : Lignes d'intérêt privé
1. : Lignes permanentes.
SECTION 4 : Réseaux spéciaux.

CHAPITRE VI : Services télétel et services offerts sur les kiosques télématiques ou téléphoniques.

TITRE II : Etablissement des lignes

CHAPITRE Ier : Etablissement des lignes

SECTION 1 : Dispositions générales.
SECTION 2 : Lignes de télécommunications raccordées au réseau général (Lignes d'abonnement téléphonique, lignes d'abonnement télex, lignes terminales de liaisons spécialisées).
SECTION 3 : Lignes de télécommunications étrangères au réseau de l'Etat, dites "lignes d'intérêt privé".

CHAPITRE II : Entretien des lignes

SECTION 1 : Dispositions générales.

CHAPITRE III : Fourniture et entretien des installations de télécommunications.

TITRE IV : Police des liaisons et des installations du réseau de télécommunications

CHAPITRE Ier : Dispositions générales.

TITRE VI : Services radioélectriques

CHAPITRE Ier : Dispositions générales.

CHAPITRE III : Stations radioélectriques privées.

CHAPITRE IV : Radiocommunications du service aérien

SECTION 1 : Généralités.
SECTION 2 : Stations installées par les services officiels de l'aéronautique civile.
SECTION 3 : Stations aéronautiques des aéro-clubs.
SECTION 4 : Stations aéronautiques, stations fixes aéronautiques, stations de radiophare installées par des entreprises de transport aérien ou des particuliers.
SECTION 5 : Stations installées à bord des aéronefs.
SECTION 6 : Dispositions diverses.

CHAPITRE V : Radiocommunications du service maritime.

TITRE VI : Les services radioélectriques

CHAPITRE IV : Radiocommunications du service aérien

SECTION 1 : Généralités.
SECTION 2 : Stations installées par les services officiels de l'aéronautique civile.
SECTION 3 : Stations aéronautiques des aéro-clubs.
SECTION 4 : Stations aéronautiques, stations fixes aéronautiques, stations de radiophare installées par des entreprises de transport aérien ou des particuliers.
SECTION 5 : Stations installées à bord des aéronefs.
SECTION 6 : Dispositions diverses.

LIVRE II : Le service des télécommunications

TITRE Ier : Dispositions générales

CHAPITRE III : Télégraphe

SECTION 1 : Service télégraphique
Paragraphe 1 : Ouverture des bureaux télégraphiques.
Paragraphe 2 : Dépôt des télégrammes.
Paragraphe 3 : Rédaction des télégrammes
1. : Dispositions générales.
2. : Indications de service taxées.
3. : Adresse.
4. : Signature.
5. : Texte : langages admis.
Paragraphe 4 : Compte des mots.
Paragraphe 5 : Remise des télégrammes.
Paragraphe 6 : Perception des tarifs.
Paragraphe 7 : Télégrammes spéciaux.
Paragraphe 8 : Définitions et caractéristiques des divers télégrammes spéciaux
1. : Télégrammes relatifs à la sécurité de la vie humaine.
2. : Télégrammes de presse.
3. : Télégrammes des services postaux financiers.
4. : Phototélégrammes.
5. : Télégrammes urgents du régime international.
6. : Télégrammes avec collationnement.
7. : Télégrammes téléphonés par l'expéditeur ou déposés par ligne d'intérêt privé téléphonique ou télégraphique.
8. : Télégrammes à remettre par exprès (service international).
9. : Télégrammes à remettre par poste (régime international).
10. : Télégrammes à remettre pendant la nuit.
11. : Télégrammes à remettre seulement pendant les heures de distribution du service de jour.
12. : Télégrammes à remettre ouverts (régime intérieur seulement).
13. : Télégramme avec reçu (régime intérieur seulement).
14. : Télégrammes à remettre en main propre.
15. : Télégrammes adressés "télégraphe restant" ou "poste restante".
16. : Télégrammes à faire suivre sur l'ordre de l'expéditeur.
17. : Télégrammes à ne pas faire suivre (régime intérieur seulement).
18. : Télégrammes réexpédiés.
19. : Télégrammes multiples.
20. : Télégrammes illustrés.
21. : Télégrammes avec réponse payée.
22. : Télégrammes avec accusé de réception.
23. : Délivrance à l'expéditeur d'une copie certifiée conforme au texte remis au destinataire.
24. : Télégrammes sur un compte télécommunications.
25. : Télégrammes téléphonés à l'arrivée.
26. : Télégrammes expédiés ou remis dans les trains et les aéronefs.
27. : Télégrammes-lettres.
28. : Télégrammes R.C.T. du régime international.
29. : Radiotélégrammes.
30. : Avis de service taxés.
Paragraphe 9 : Dispositions diverses se rapportant à l'exécution de services particuliers
1. : Communication au guichet de l'original d'un télégramme.
2. : Délivrance de la copie d'un télégramme.
3. : Délivrance de la photocopie d'un télégramme.
4. : Télégrammes avec récépissé de dépôt.
5. : Annulation d'un télégramme dont la taxe est portée en recette.
Paragraphe 10 : Télégrammes officiels
1. : Définition.
2. : Rédaction.
3. : Dépôt et remise.
4. : Modalités particulières concernant les conditions de dépôt, de transmission et de remise des télégrammes officiels.
5. : Circulaires.
6. : Application et perception des taxes.
7. : Annulation des télégrammes officiels.
Paragraphe 11 : Télégrammes d'Etat
1. : Définition.
2. : Rédaction.
3. : Dépôt.
4. : Application des tarifs.
5. : Transmission.
6. : Remise.
Paragraphe 12 : Ordre de transmission des télégrammes.
Paragraphe 13 : Remboursement.
Paragraphe 14 : Prescriptions diverses.
SECTION 2 : Service pneumatique.
SECTION 3 : Service télex
Paragraphe 1er : Généralités.
Paragraphe 2 : Abonnement.
Paragraphe 3 : Communications.
Paragraphe 4 : Suspension d'une ligne d'abonnement télex.

CHAPITRE IV : Téléphone

SECTION 1 : Dispositions générales.
SECTION 2 : Des communications téléphoniques
Paragraphe 1er : Dispositions générales.
Paragraphe 2 : Communications ordinaires
1. : Définition.
2. : Limitation de durée.
3. : Modification d'une demande de communication.
4. : Communication refusée.
5. : Récépissé.
6. : Facturation aux gérants de cabine.
Paragraphe 3 : Communications spéciales
1. : Indication de durée.
2. : Avis d'appel.
3. : Préavis.
4. : Communication non facturée par le demandeur ou à facturation différée.
5. : Communications avec un ordinateur.
6. : Communication avec un véhicule.
Paragraphe 4 : Services spéciaux
1. : Service de réception et de traitement d'appels.
2. : Service de la réunion-téléphone.
3. : Service du "Mémo-Appel".
4. : Service de l'heure.
5. : Renseignements.
6. : Mise en relation directe.
7. : Communications en dehors des heures normales d'ouverture du service.
8. : Service des auditions téléphoniques.
SECTION 3 : Des abonnements
Paragraphe 1er : Généralités.
Paragraphe 2 : Abonnements principaux permanents
1. : Différentes catégories.
2. : Abonnements principaux ordinaires.
3. : Abonnements principaux d'extension.
4. : Abonnements à ligne partagée.
5. : Abonnements spéciaux.
Paragraphe 3 : Abonnements complémentaires.
Paragraphe 4 : Abonnements supplémentaires permanents.
Paragraphe 5 : Abonnements temporaires.
Paragraphe 6 : Suspension et résiliation des abonnements.
Paragraphe 7 : Modification des conditions de concession d'un abonnement
1. : Transfert des postes d'abonnement.
2. : Transformation des abonnements.
Paragraphe 8 : Dispositions diverses
1. : Reprise de l'abonnement après résiliation.
2. : Listes périodiques d'abonnés.
3. : Droit de timbre.
SECTION 4 : Dispositions particulières au service international.

CHAPITRE V : Services particuliers des télécommunications

SECTION 1 : Dispositions générales.
SECTION 2 : Liaisons spécialisées
Paragraphe 1er : Régime général.
Paragraphe 2 : Régime des réseaux télématiques ouverts à des tiers.
SECTION 2 : Liaisons louées
Paragraphe 1er : Régime général.
SECTION 3 : Lignes d'intérêt privé
1. : Lignes permanentes.
2. : Lignes temporaires.
SECTION 4 : Réseaux spéciaux.

CHAPITRE VI : Services télétel et services offerts sur les kiosques télématiques ou téléphoniques.

TITRE II : Etablissement des lignes

CHAPITRE Ier : Etablissement des lignes

SECTION 1 : Dispositions générales.
SECTION 2 : Lignes de télécommunications raccordées au réseau général (Lignes d'abonnement téléphonique, lignes d'abonnement télex, lignes terminales de liaisons spécialisées).
SECTION 3 : Lignes de télécommunications étrangères au réseau de l'Etat, dites "lignes d'intérêt privé".
SECTION 4 : Faisceaux concédés.

CHAPITRE II : Entretien des lignes

SECTION 1 : Dispositions générales.
SECTION 2 : Lignes de télécommunications raccordées au réseau général.
SECTION 3 : Lignes étrangères au réseau général des télécommunications.
SECTION 4 : Faisceaux concédés.

CHAPITRE III : Fourniture et entretien des installations de télécommunications.

TITRE IV : Police des liaisons et des installations du réseau de télécommunications

CHAPITRE Ier : Dispositions générales.

TITRE VI : Services radioélectriques

CHAPITRE Ier : Dispositions générales.

CHAPITRE III : Stations radioélectriques privées.

CHAPITRE IV : Radiocommunications du service aérien

SECTION 1 : Généralités.
SECTION 2 : Stations installées par les services officiels de l'aéronautique civile.
SECTION 3 : Stations aéronautiques des aéro-clubs.
SECTION 4 : Stations aéronautiques, stations fixes aéronautiques, stations de radiophare installées par des entreprises de transport aérien ou des particuliers.
SECTION 5 : Stations installées à bord des aéronefs.
SECTION 6 : Dispositions diverses.

CHAPITRE V : Radiocommunications du service maritime.

LIVRE III : Les services financiers

TITRE Ier : Chèques postaux.

(en vigueur jusqu'au 31 décembre 2005).

TITRE II : Mandats.

(en vigueur jusqu'au 31 décembre 2005).

TITRE III : Valeurs à recouvrer et envois contre remboursement.

(en vigueur jusqu'au 31 décembre 2005).

LIVRE III : Autres services, dispositions communes et finales

Titre Ier : Autres services

Chapitre Ier : Lettre recommandée électronique

Chapitre II : Service d'identification électronique

Chapitre III : Service de coffre-fort numérique

Chapitre IV : Contrôle parental

Titre II : Dispositions communes et finales

Chapitre Ier : Désignation des membres de la commission supérieure du service public des postes et des communications électroniques.

Chapitre II : Attributions de la commission supérieure du service public des postes et des communications électroniques.

Chapitre III : Fonctionnement de la commission supérieure du service public des postes et des communications électroniques.

Chapitre IV : Procédure de sanction de l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes

LIVRE IV : L'organisation financière

TITRE II : Dispositions budgétaires

CHAPITRE III : Remboursement de frais de travaux fournitures et cessions - Fonds de concours.

CHAPITRE IV : Comptabilité administrative.

TITRE V : Fonds spéciaux.

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